jeudi 10 mars 2016

Le cercle des illusionnistes, Alexis Michalik espace Malraux

Avec Jeanne Arènes, Maud Baecker, Michel Derville, Arnaud Dupont, Vincent Joncquez et Mathieu Métral
Scénographie/Vidéo : Olivier Roset assisté de Juliette Azémar
Lumière : Pascal Sautelet
Costumes : Marion Rebmann assistée de Clothilde Jaoul
Musique/Son : Romain Trouillet
Magie : Romain Lalire
Collaboration à la mise en scène : Anaïs Laforêt


Après le succès du Porteur d’Histoire, Alexis Michalik revient avec son nouveau spectacle sur le thème de la magie, à travers l'histoire du magicien Jean-Eugène Robert-Houdin et de l’inventeur du trucage au cinéma Georges Méliès. La pièce prend place en 1984, alors que se déroule le championnat d’Europe des Nations, Décembre vole un sac dans le métro. Dans le sac, il trouve la photo d’Avril jolie. Il la rappelle, ils se rencontrent dans un café. Il va lui raconter l’histoire de Jean-Eugène Robert-Houdin, horloger, inventeur, magicien célèbre du XIXe siècle.
 Cette histoire les mènera tous deux sous le coffre de la BNP du boulevard des Italiens, dans le théâtre disparu de Robert-Houdin, devant la roulotte d’un escamoteur, derrière les circuits du Turc mécanique, aux prémices du kinétographe et à travers le cercle des illusionnistes. C’est une histoire d’illusions, de théâtre, de peinture, de photographie, de magiciens, d’amour et de kinétographe. Un moment d’artistes, d’illusionnistes, qui réinvente, magnifie l’histoire magique et cinématographique de Robert-Houdin.
Mon petit mot

J'avais beaucoup apprécié à Avignon :



je retrouve avec plaisir l'aspect "conteur d'histoires" d'A. Michalik.

On glisse d'une époque à l'autre, les acteurs changent de costumes et de rôles en un clin d'oeil, le décor, fait de trois fois rien évolue en même temps, ils sont impressionnants à passer ainsi d'un personnage à l'autre, on découvre aussi un peu du travail des comédiens, les compositions physiques, corporelles, vocales...

L'histoire m'a moins captivée que dans le spectacle précédant, mais les tours de magie et l'univers de l'illusion ont fini par m'emporter dans leur monde... Une touche de philosophie, un soupçon d'amour, beaucoup de rêves... laissons - nous faire!

On redécouvre les grands noms des débuts de la magie , des automates, et du cinéma, à travers bon nombre d'anecdotes et de petites histoires, cet aspect "veillée contes autour du feu" qui m'avait séduite dans Le porteur d'histoire et qui fonctionne à nouveau très bien ici.

Bref, pour les grands qui veulent continuer à rêver et à écouter des histoires, et pour (re)découvrir des comédiens de talents!


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