samedi 11 août 2018

week-end dans la #Sarthe château de #Courtanvaux #tourisme




Sur la commune de Bessé-sur-Braye, le château de Courtanvaux se situe à la frontière de la Sarthe et du Loir-et-Cher.


Le château se dresse dans un parc arboré de 68 hectares comportant un étang, un colombier et une  porte d'entrée Renaissance de 1582, flanquée de deux tourelles rondes.


Le domaine de Courtanvaux a toujours appartenu à des familles proches de la Cour, qu'elle fut Royale ou Impériale. Il a la particularité de n'avoir jamais été vendu, mais transmis soit par héritage, soit par mariage jusqu'en 1978, lorsqu'il fut racheté par la municipalité à la succession du Duc Pierre de Montesquiou-Fezensac.



Le château de Courtanvaux s'articule en deux parties, le petit et le grand château, unis par une terrasse construite au XVIè siècle.
Ces deux bâtiments reflètent l'évolution de la famille de Berziau. Le petit château fut construit vers 1450 en moellons et en mortier.

Une cinquantaine d'années plus tard ce fut au tour du grand château d'être construit. Cette fois-ci on utilise des matières plus nobles, comme la pierre de taille et le tuffeau. L'importance qu'a pris la famille (entrée au service du roi de France) explique l'évolution des constructions.
Au centre de ces deux bâtiments on trouve la cour d'honneur, ainsi que des jardins à la française qui conduisent à la chapelle Notre Dame de Lorette construite au XVème siècle.









Il comporte en particulier une enfilade de quatre salons (47 mètres de long), disposant de portes à galandage, de volets  avec miroirs au dos.
 
Dans la petite bibliothèque





L'un des salons est orné de blasons regroupant uniquement les femmes de la famille, dont deux sont particulièrement remarquables :  Maman Quiou et la princesse Bibesco :


En 1780, Louise Charlotte Le Tellier, héritière du domaine épouse le comte Pierre de Montesquiou-Fezensac, qui devient  grand chambellan de France à partir de 1809 et Louise Charlotte, dite Maman Quiou, nourrice officielle du Roi de Rome, représentée ici aux côtés de la famille impériale (tableau Napoléon, Marie-Louise et le roi de Rome par Alexandre MENJAUD)


Le couple se retire à Courtanvaux après la chute de Napoléon Ier en 1815 et entreprend une restauration totale des bâtiments, dans un style néogothique très marqué.
Leur fils, le comte Anatole de Montesquiou-Fezensac (1788-1878) y adjoint une orangerie et les écuries.
À sa mort, Courtanvaux devient la propriété de l’aîné de ses petit-fils, Anatole Marie Odon de Montesquiou-Fézensac (1836-1882), qui a épousé la princesse roumaine Marie Bibesco (1845-1929). À la mort de son mari, elle hérite du château et le redécore et le modernise complètement : chauffage à air pulsé, téléphone d'intérieur, cuisines, éclairage au gaz... Le Christ en vitrail de la Chapelle est réalisé selon le portrait de son défunt mari.


Si l'on visite peu de choses à l'intérieur (la salle des gardes, les 4 salons, la cuisine et la petite bibliothèque si la taille du groupe le permet) , la balade dans le parc (gratuite) est très agréable.
Dans le jardin sont dissimulées de nombreuses citations à méditer au fil de la promenade!

 La porte d'entrée du château, devenue celle du stade de foot!










http://www.chateaudecourtanvaux.com/

4 commentaires:

  1. Il y a un château où que l'on aille en France. Ce pays est incroyablement riche ! Merci pour la visite :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'est vrai que nous avons beaucoup de chance!

      Supprimer
  2. Un autre château que j'aimerai beaucoup visiter :-D Je suis sarthoise mais je ne m'y suis encore jamais rendu !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'est souvent le cas, on ne prend pas le temps de visiter ce qui est près de chez nous!

      Supprimer

Comments system