lundi 21 mai 2012

Les derniers jours de Pompei, Edward Bulwer-Lytton

Il serait temps que je mette à jour la rubrique livres!
On va commencer par les lectures en rapport avec la préparation ou le prolongement des voyages en Italie.

Edward Bulwer-Lytton Les derniers jours de Pompei

En l'an 79, Pompéi est une cité insouciante, cosmopolite et prospère où se nouent, comme partout, de tendres histoires d'amour, telle celle qui unit Glaucus et Ione. Mais, jaloux, le tuteur de Ione, Arbacès, fait tout pour s'opposer à leur amour. Ce maître es sciences occultes fait avaler à son rival un breuvage qui donne tous les symptômes de la folie. Condamné pour un meurtre qu'il n'a pas commis, Glaucus est jeté dans l'arène en pâture à un lion étrangement indifférent. C'est qu'une menace plane sur la ville...
Les Derniers Jours de Pompéi, l'un des premiers «romans archéologiques» du XIXe siècle, fut un ouvrage vite populaire : le lecteur de l'époque se passionnait pour les fouilles qui venaient de commencer à Pompéi et voyait renaître sous ses yeux une Antiquité moins figée, plus quotidienne, que celle qu'il avait approchée jusqu'alors. Le talent de Bulwer-Lytton brassait en virtuose les ingrédients du suspense : une histoire d'amour contrariée, de la magie, le martyre des premiers chrétiens, les jeux du cirque et, surtout, la catastrophe finale. La fortune du livre se poursuivit grâce au cinéma où il connut de multiples adaptations, notamment celles de Marcel L'Herbier et de Sergio Leone.
Edward Bulwer-Lytton (1803-1873) fut un homme politique londonien au brillant talent oratoire. Parallèlement, il s'est consacré à la littérature, la poésie,
les romans sociaux, les récits d'épouvante. Mais ce sont ses romans historiques, inspirés de Walter Scott, qui ont fait sa notoriété. 
Pompei

Le début
DEUX ÉLÉGANTS DE POMPÉI

- Hé ! Diomède ! Soupes-tu chez Glaucus ce soir ? Ainsi parlait un jeune homme de petite taille, vêtu d'une tunique dont les plis lâches et efféminés témoignaient de sa noblesse non moins que de sa fatuité.
- Hélas, non, mon cher Claudius : il ne m'a pas invité, répondit Diomède, homme de stature avantageuse et d'âge déjà mûr. Par Pollux, c'est un mauvais tour qu'il me joue : on dit ses soupers les meilleurs de Pompéi.
- Assurément, quoiqu'il n'y ait jamais assez de vin pour moi. Il prétend que le vin lui rend la tête lourde le lendemain matin.
- Il doit y avoir une autre raison à cette parcimonie, dit Diomède ; avec toutes ses extravagances, il n'est pas aussi riche qu'il feint de l'être.

Mon avis
 Un roman très XIXème, mais qui reste parmi les incontournables à lire avant (de préférence pour retrouver sur place les lieux décrits dans le livre comme le temple d'Isis ou les différentes maisons, en tout cas c'est dans cet ordre lecture puis visite que je l'ai fait) ou après une visite à Pompéi, pour mettre "de la chair" sur ses ruines.
 Il y en d'autres à ne pas manquer, j'y reviendrai!


Et vous, si vous avez d'autres idées de lecture en lien avec une visite à Pompéi , n'hésitez pas à nous les faire partager!
Vous trouverez d'ailleurs ici une liste dans laquelle je puise régulièrement : bouquinbourg.



Pour retrouver l'ensemble des articles du blog : Sommaire
Merci pour votre visite, à bientôt!

2 commentaires:

  1. Je l'ai lu il y a quelques temps mais je m'étais ennuyée... Je devrais peut-être le relire...

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    Réponses
    1. Il faut reconnaître que si l'on compare les deux , celui de Harris est plus enthousiasmant!
      Bonne soirée!

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