Les Violons du roi , Jean Diwo


Jean Diwo Les Violons du roi

Pour continuer les mises à jour de la rubrique des lectures :  livres autour de l'Italie, pour prolonger ou préparer des voyages par le biais des romans...

Voici le roman d'une poignée d'artisans de génie installés à Crémone, dont Antonio Stradivari, le plus grand luthier de tous les temps, qui achève de transformer le violon vulgaire et grinçant des ménétriers en instrument royal. Durant plus de soixante ans, l'atelier de Stradivari livre aux rois et aux princes des violons aux sons et aux vernis magiques, jamais égalés depuis. Dans le roman de Jean Diwo, la musique baroque fait vibrer les chapelles, les salles de concerts, et se mêle intimement à l'histoire des luthiers . A Rome, Corelli fait pleurer la reine Christine de Suède en jouant de son stradivarius et le révérend Antonio Vivaldi entraîne Venise dans le tourbillon de ses "Quatre saisons". Le "Prêtre roux", s'il ne dit pas la messe, dirige de son archet enchanté l'école de musique des jeunes filles de la Pietà et trimbale à travers les cours d'Europe, et jusqu'au Vatican, sa cohorte de nonnettes musiciennes et chanteuses. Ainsi, pris par la magie du violon, artisans et grands seigneurs, jeunes femmes espiègles et mères de famille austères, apprentis et virtuoses vivent, aiment et meurent dans une Italie à la fois rayonnante et déchirée.

Le début du roman:
Chapitre premier : Le violon assassiné
Emmitouflé dans son manteau de gros drap dont les pans balayaient le sol à chaque pas, l'homme marchait vite. Il se retournait souvent, sûrement pour s'assurer qu'il n'était pas suivi. A cette heure de la nuit, la ville était déserte. La flèche conique du Torrazzo, le plus haut campanile d'Italie veillait sur Crémone. 
 
Mon avis : Lu l'année dernière avant un séjour du côté de Milan, Mantoue, Brescia, avec une journée passée à Crémone, sur les traces de Stradivari ( le palazzo Comunale et sa collection de violons, l'atelier d'un luthier, les lieux fréquentés par les luthiers d’antan...)
Crémone

Instructif!  
Sur les luthiers, mais aussi sur cette période historique italienne que j'aime tant, des images d'autres voyages, à Venise en particulier qui surgissent au fil des pages.... 
Un peu long à certains moments et puis l'intérêt renait, au fil des générations, des personnages croisés au fil des pages, l'histoire, mais aussi la petite histoire, le quotidien de ces artistes, toutes les coulisses de l'art, une jolie promenade!
 
Dans le cadre du

Commentaires

  1. Une vieille lecture pour moi que j'avais bien aimée
    bonne journée

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    1. j'ai vu cette semaine un reportage sur la lutherie, grâce à ce livre en particulier, je comprends mieux comment tout cela se fabrique, un bel art!

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  2. Je l'ai lu moi aussi il y a très longtemps !!

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    Réponses
    1. Il faudrait que je cherche d'ailleurs des avis sur son Moi, Milanollo, fils de Stradivarius
      J'ai peur que cela fasse un peu redite entre les deux, j'hésite à me laisser tenter!

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