Un anglais à la campagne Michael Sadler

Sadler  Michael : Un anglais à la campagne

Rosbif : le retour! Le héros d'Un Anglais à Paris (qui ne partage avec Michael Sadler qu'une troublante ressemblance physique) nous l'avait bien dit : rien ne vaut la campagne française, ses fermes XVIIe, ses petits chemins, ses soues à cochon.... Inconsolable de la France, de ses Françaises et de son livarot,  Sadler fait son come-back loin des embarras de la capitale. Car rien ne vaut notre campagne,  ses petits chemins, ses vaches saines d'esprit, son chinon, ses andouilles et .. et ses Anglais en goguette, à la recherche de ruines pittoresques à maquiller en gentilhommières. À nous deux, France bucolique ! Rastignac nappé de sauce à la menthe, Sadler franchit en Mazda rouge l'ultime Rubicon la Loire. Savoir repiquer les poireaux au marteau-piqueur, maîtriser le patois tourangeau, décrocher un 10 sur 10 à ses cours d'apéro, décoder les petites annonces du Chasseur français... : bien plus de douze travaux attendent notre Hercule d'outre-Manche. Un seul pourtant occupe tout son esprit : trouver la bourgeoise élevée au grain, garantie sans farine animale, objet de tous les fantasmes anglo-saxons...

Né en 1949, diplômé d'Oxford, maître de conférences à l'Institut britannique de Paris (ville où il réside depuis vingt ans), conseiller littéraire du French Theatre Season in London, Michael Sadler a traduit Marivaux en anglais et écrit plusieurs scénarios pour la BBC, dont une adaptation de "Une année en Provence" de Peter Mayle. Chroniqueur au Fou du Roi de Stéphane Bern sur France-Inter depuis deux ans, il s'est fait connaître du public français en offrant un livarot à Bernard Pivot sur le plateau de Bouillon de culture, en avril 2000.
L'adaptation de la pièce de théâtre Good Canary, avec sa femme leur vaudra une nomination aux Molières .

Mon avis :

Michael Sadler, c'est d'abord une histoire de proximité : son histoire se passe en Lochois, autant dire, tout près de chez moi, et que les 3/ 4 des lieux cités évoquent de nombreux souvenirs... alors forcément, on s'y retrouve beaucoup! 
Le coup d'oeil porté sur la région fait mouche, les expressions également, et ce décalage entre France les deux côtés de l'Atlantique...savoureux!


Et puis, c'est aussi l'homme de théâtre... 
Les locaux riront beaucoup, les autres apprécieront à mon avis aussi , dans la même série, un Anglais à Paris m'a bien fait rire également!
 



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