dimanche 8 juillet 2018

Dans la série à voir à #Avignon L'invocation à la muse Truelle Cent Mètres Papillon Part-Dieu Hedda Pas pleurer Une chambre en attendant Ton beau capitaine #off18 #Tours #théâtre

Le planning n'en finit pas de se remplir !

D'abord, après des spectacles dont je vous ai déjà parlé que j'ai vu au WET, il y a d'autres liens avec le Théâtre Olympia de Tours, du côté des anciens du JTRC par exemple avec Nelly Pulicani dans

«PART-DIEU» de Julie Rossello-Rochet / COMPAGNIE EN ACTE(S)

Suite à la répression des manifestations de 2011 contre l’élection de Joseph Kabila en République démocratique du Congo, un jeune garçon de seize ans et demi, Théodore, est contraint de fuir sa ville et son pays avec son frère, puis son continent, avec un inconnu,  pour se retrouver seul un jour de juillet, en gare de Lyon Part-Dieu. Inspirée d’une histoire vraie.



  • Au Parvis D’Avignon les 17 et 18 juillet


  • et à la mise en scène de

    Cent mètres papillon 


    à la manufacture
    Idée originale et texte: Maxime Taffanel Adaptation et mise en scène: Nelly Pulicani Jeu: Maxime Taffanel
    Cent Mètres Papillon raconte l’histoire de Larie, un adolescent épris de natation.
    Il suit le courant en quête de sensations, d’intensité et de vertiges. Au rythme de rudes entrainements, et de compétitions éprouvantes, il rêve d’être un grand champion.
    Ce récit témoigne de ses joies et de ses doutes, « au fil de l’eau ».
    C’est aussi l’histoire de Maxime Taffanel, nageur de haut niveau devenu comédien, l’histoire de son corps poisson devenu corps de scène. 

    Si j'étais arrivée plus tôt à Avignon, je n'aurais pas manqué non plus dans le OFF, une autre des créations du JTRC pour le plaisir de retrouver ces comédiens :

    TRUELLE (version BRUTE)


    Avec Miglé Bereikaité
    Jeanne Bonenfant
    Delphine Meilland

    Texte et mise en scène : Théophile Dubus
    Assisté par Quentin Bardou
    Création Lumières et régie - Paul Berthomé
    Complicité Clément Bertonneau

    Après avoir sévi à Tours, à Lyon et à Prague, Truelle, la plus mignonne des serial killers, et ses mamans chéries, s'en vont brutaliser Avignon !
    C'est à 21h le 10 juillet, ça parle de temps, de mort, d'amour et de violence - et c'est une comédie.


    et dans le IN, retrouver Vanasay Khamphommala dans :
    • L’Invocation à la muse dans les sujets à vif 

      Conception et interprétation Caritia Abell et Vanasay Khamphommala
      Collaboration artistique Théophile Dubus Production Compagnie Lapsus chevelü, Théâtre Olympia Centre dramatique national de Tours
      Coproduction SACD, Festival d'Avignon
      Dans le Phèdre de Platon, Socrate affirme l'existence d'un rapport entre délire érotique et délire poétique. En invoquant les muses dans le Jardin de la Vierge, nous voulons mettre cette intuition à l'épreuve des faits. L'Invocation à la muse met en scène un poëte en panne, qui appelle les muses en renfort pour improviser un poëme sous les yeux du public. Mais en lieu et place des divinités antiques, une muse improbable fait son apparition. Sa férule (tantôt caressante, tantôt menaçante) fait émerger une voix nouvelle et pousse le poëte vers des horizons inconnus.

     

    A cette liste, on peut donc ajouter des spectacles qui m'intriguent, parce que je suis curieuse de voir comment de tels thèmes ou de tels romans peuvent être traités - adaptés sur scène, tels :

    Hedda

    de Sigrid Carre Lecoindre & Lena Paugam à la Manufacture

    "La talentueuse Lena Paugam présentait sa nouvelle pièce "Hedda", une histoire d'amour qui finit mal sur fond de violences conjugales. [...] Hedda raconte la peur, la honte, puis le silence assourdissant. Et la solitude, la quête de l'amour perdu. Hedda, c'est le texte signé Sigrid Carré-Lecoindre, fort, poignant. La pièce est interprétée et mise en scène par la rennaise Lena Paugam, seule en scène, tour à tour Hedda, le mari violent et la narratrice, juste et émouvante." Extrait de la critique d'Agnès Le Morvan - Ouest France - 19/05/2018

    Une chambre en attendant


    De Gilles Granouillet Metteuse en scène : Claudine Van Beneden

    Avec François Font, Claudine Van Beneden, Rapahaël Fernandez, Simon Chomel

    Un père, venant de l’Yonne, attend dans une chambre d’hôtel, à la frontière Syrienne. Il vient rechercher son fils, parti faire le djihad en Syrie. Sa solitude et son attente ne sont ponctuées que par la visite quotidienne de Ecer, la femme de ménage Kurde.Seul, loin de chez lui, cette rencontre va profondément transformer cet homme, il fait le constat de sa vie, de son couple, et l’attachement qui se crée avec cette femme de chambre va changer son avenir.

    Pas Pleurer


    Adaptation rock'n roll du roman Pas Pleurer de Lydie Salvayre (Prix Goncourt 2014). Un récit intense sur la guerre d’Espagne dont s’empare la comédienne Marie-Aurore d’Awans (saluée par les Prix de la Critique belge 2017) et la musicienne Malena Sardi. Leur dialogue résonne magnifiquement avec le roman. Un hymne à la résistance, à la liberté.

    Il s'agit du récit par Lydie Salvayre, de l’histoire de sa mère Montserrat, - dite Montse -, plongée dans la guerre civile espagnole, à l'été 1936. Montse, qui avait quinze ans à l'époque, en a aujourd’hui nonante. Elle est en proie à de gros troubles de mémoire, et a tout oublié de sa vie, excepté cette courte période.
    Devant sa fille, avec qui elle partage « une petite anisette » qu'on devine strictement interdite par les médecins, elle raconte son petit village perdu en Catalogne. La vie n'y a pas changé depuis le Moyen-Âge, rythmée par les récoltes d'olives, les fêtes de village, les mariages arrangés, son frère Josep, fraîchement converti aux thèses anarchistes et son rival stalinien Diego, les disputes familiales, les premières tentatives de collectivisation, l'irruption de cette idée que, peut-être, tout pourrait changer…
    « Pas Pleurer », c'est l'injonction que répète Montse à sa petite fille serrée contre elle, sous les bombardements fascistes et dans le dénuement le plus total, alors qu'elle fuit son pays, l'Espagne, qui tombe aux mains des franquistes.
    « Pas Pleurer », c'est aussi ce que nous dit Lydie Salvayre, alors que nous avons toutes les raisons de pleurer devant la bêtise humaine, aujourd’hui comme hier. Ne pas baisser les bras. Ne pas avoir peur.
    Pas Pleurer (prix Goncourt 2014) est édité aux Editions du Seuil / Editions Points.





    Au 11

    Ton beau Capitaine


     

    Wilnor a immigré ici, Marie-Ange est restée là-bas.
    Entre eux, une correspondance par cassettes audio.
    Deux personnages, l’un au plateau, l’autre prenant corps en vidéo tel un hologramme, nous prennent à témoins de la violence d’un exil, d’un rêve qui vole en éclat.

    Auteure Simone Schwarz-Bart
    Metteure en scène Maud Galet Lalande
    Assistant à la mise en scène Hervé Urbani
    Avec Lamine Diarra et Mariam Dembele



    Pour retrouver les autres spectacles de la sélection du blog:
    Quels spectacles voir au festival d'Avignon 2018 ? 

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