dimanche 25 février 2018

La Maison à droite de celle de ma grand-mère par Michael Uras Préludes

On espère toujours revenir...
 Embarquement immédiat pour un séjour en Sardaigne !

Le narrateur est traducteur. Il travaille sur Moby Dick ( qui revient comme un fil conducteur du roman, ce qui donne au passage envie de relire Herman Melville! et permet de réfléchir aux difficultés du métier ), a quitté sa Sardaigne natale pour Marseille. 

A l'appel de sa famille, il y revient, au chevet de sa grand-mère, mourante. Ce qui ne devait être qu'un bref séjour va se prolonger, et va lui permettre de se replonger dans son enfance, mais aussi de faire le point sur sa vie.
La famille, est au cœur du roman,  dans toute sa complexité...
Ce n'est que dans les dernières pages que l'on comprendra le pourquoi de son état actuel et que des petits détails prendront une importance nouvelle... 

Mais bien plus que l'histoire personnelle de ce personnage sympathique, c'est une véritable plongée au coeur de ce village Sarde, ses habitudes, ses fresques sur les murs, son rapport aux touristes, sa gastronomie, ses  Domus de janas (maisons des fées ou des sorcières, sépultures de l'époque préhistorique)... un vrai voyage virtuel

A prolonger, comme conseillé par le narrateur par la lecture de 


 et pourquoi pas en se lançant dans la réalisation des Formaggelle (ricotta, orange et safran) si appréciés de la grand mère!



Un exemple de Domus de janas http://www.traccedisardegna.it/archeologia/necropoli-di-genna-salixi



Pour en savoir plus, la présentation de l'éditeur

"Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche."
C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu'il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c'est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n'a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l'avait quitté, Mario le père taiseux, l'envahissant oncle Gavino, Manuella l'épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s'occupe de la nonna à l'hôpital, Fabrizio, l'ami d'enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique...


D'une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?
Michaël Uras est né en 1977. D'origine sarde, par son père, il a grandi en Saône-et-Loire et est aujourd'hui professeur de lettres modernes dans le haut-Doubs. Après Chercher Proust (finaliste du prix de l'Inaperçu 2013), Nos souvenirs flottent dans une mare poisseuse et Aux petits mots les grands remèdes, La Maison à droite de celle de ma grand-mère est son quatrième roman.

Dans le cadre du 



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