jeudi 12 janvier 2017

Les Joyeuses de Michel Quint

Stock (22 avril 2009)
Federico Peres, dit Rico, est un jeune homme timide qui bégaie horriblement. L’arrivée de Jean-Pierre Bernier, metteur en scène haut en couleurs, véritable Falstaff, venu monter à Sablet Les Joyeuses Commères de Windsor, bouleverse sa vie. L’homme, autrefois inséparable du père de Rico et d’Edwige, la propriétaire viticole qui finance la pièce, réapparaît pour trois représentations d’adieux. Nommé régisseur et intendant des menus plaisirs, Rico a pour mission d’approvisionner la troupe en nourriture et vin.
 Chaque jour il se met en quête de joyeuses bouteilles pour une communauté festive où se mêlent techniciens, acteurs et actrices, anciens et nouveaux amants. L’année de ses vingt ans, Rico découvre que le vin libère les mots si longtemps emprisonnés et entre en ivresse le temps d’un été. Dans la chaleur du village de Sablet, entouré de vignes, il s’initie au vin et à l’amour. Il devient lui-même le personnage d’une pièce de théâtre, tragique et païenne, pleine de péripéties, où les répliques fusent, les secrets se dévoilent, faisant resurgir un passé douloureux.
 Servi par la langue truculente et poétique de Michel Quint, Les Joyeuses est un roman d’apprentissage joyeux, une ode à la vie.
Michel Quint est l'auteur de près d'une trentaine de romans, dont " Effroyables jardins " (Joëlle Losfeld, 2000), traduit en vingt-cinq langues et adapté au cinéma par Jean Becker. 


Mon petit mot

Où quand le théâtre m'entraîne loin de mes lectures habituelles!
La quatrième de couverture (et les 3/4 du livre) avaient tout pour me plaire et pourtant ce ne fut pas totalement le cas. 
Le style de l'auteur m'avait séduit les premières pages, et puis ...non. J'avais reposé le livre dans ma bibliothèque où il a dormi plusieurs années avant que je le reprenne et aille cette fois au bout. 

Les coulisses de la préparation d'un spectacle en plein air, les répétitions, Shakespeare... toute cette partie là a fait de ce roman un moment de lecture agréable et intéressant, mais côté sexe et ivresse, Bacchus ou Dionysos sont un peu trop omniprésents!

Et pourtant, le glissement des personnages de Shakespeare vers la réalité, les traits de leurs rôles qui se retrouvent chez les acteurs à tel point que tout finit par se mélanger, il y avait un bon point de départ. 
Il y a des passages très drôles autour des répétitions, et très vrais aussi concernant les coulisses! Les réflexions autour de la pièce jouée sont aussi intéressantes. 
Je n'ai jamais lu ni vu sur scène Les Joyeuses Commères de Windsor en revanche, j'ai vu un Falstaff à l'opéra, on retrouve vraiment l'essentiel de l'argument dans ce roman, de quoi donner envie de revenir ensuite à Shakespeare!



objectif pal

10 commentaires:

  1. cela me plairait bien, il y a un challenge shakespeare ouvert depjuis des années chez claudialucia, peut être une occasion !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'est vrai que cela pourrait peut-être en faire partie!

      Supprimer
  2. Un auteur que j'apprécie beaucoup mais le sujet de ce roman (contrairement à toi^^), m'attire très moyennement.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. je pense que j'en essaierai un autre de cet auteur d'ici quelques temps!

      Supprimer
  3. j'adore cet auteur et je me demande pourquoi je ne le lis plus depuis quelques années ! Merci pour ce rappel ! Il a beaucoup écrit sur le théâtre.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'est comme cela que je le connaissais!

      Supprimer
  4. Même si tu n'est pas vraiment convaincue, je note quand même. J'aime lire du théâtre, même quand c'est complètement parti!

    RépondreSupprimer
  5. J'ai l'impression que c'est particulier, et assez érudit... pour autant ça pourrait me plaire, j'aime le théâtre. C'est vrai qu'il y a ces livres que l'on commence au mauvais moment et que l'on reprend.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. c'est surtout le côté alcool - orgie qui m'a dérangée! Mais finalement, quelques temps après, il laisse plutôt un bon souvenir!

      Supprimer

Comments system