jeudi 14 juillet 2016

Les Galets de la mer - Louise Ackermann femme révoltée Caroline Rainette #off16

Théâtre des Barriques

Auteur(s) : Caroline Rainette / Louise Ackermann
  • Interprète(s) : Caroline Rainette
  • Assistant à la mise en scène/régie : Lennie Coindeaux
  • Chargée communication : Sonia Leveau
  • Voix-off : Bruno Aumand, Anne-France Lheureux
Dans l'intimité délicate et sans concession de l'une des plus grandes poétesses françaises : une bulle de délicatesse et de sentiments, un tourbillon d’émotions.

Louise écrivit quelques-uns des plus beaux vers du 19ème siècle. Remarquée par Victor Hugo, admirée de Tolstoï, femme libre et indépendante, la puissance de ses écrits résonne aujourd'hui avec une modernité toute singulière.
Toute jeune veuve, Louise s'est retirée à Nice pour trouver la paix, loin de l'agitation des villes, et goûte désormais aux plaisirs des travaux agricoles. Entre rêveries, souvenirs, doutes, révolte, elle se confie au public, sur son enfance, son existence.


Mon petit mot

Voici une nouvelle auteure découverte grâce à ce festival!
Louise-Victorine Ackermann, née à Paris le 30 novembre 1813 et morte le 3 août 1890, poétesse française, élevée par un père féru des idées des encyclopédistes, mais qui s'opposait à ses élans mystique, connut une enfance triste et solitaire. Ses premières poésies (L'Homme, 1830), datent de ses années e pensionnat à Paris et illustrent déjà un penchant au pessimisme qui ne la quitta jamais.
 De 1832 à 1841, ses poèmes paraissent régulièrement dans "Les Oeuvres" ( Elan mystique, 1832; Aux femmes, 1835; Renoncement 1841 ), envahis par un désespoir croissant.
Après la mort de ses parents, elle s'installa à Berlin et épousa en 1844 Paul Ackermann, grammairien et pasteur protestant.
Jusqu'à la mort de celui-ci, deux ans plus tard, elle abandonna la poésie, s'adonna à la philosophie allemande, fréquenta Humbolt, Baeck, Muller. Devenue veuve, elle se retira à Nice et poursuivit son oeuvre, renouant avec une inspiration poétique plus sereine, qu'elle cherchait à concilier avec ses aspirations philosophiques:"Contes" (1850-1853); "Premières poésies" (1863); "Poésies philosophiques" (1871); "Ma vie" (1874); "Les Pensées d'une solitaire" (1882). Son autobiographie révèle une pensée lucide, un amour de l’étude et de la solitude, ainsi que le souci de l’humanité qui transparaîtra dans ses textes. 

Le spectacle la présente après la mort de son mari, à Nice .
Il s'accompagne de diffusions de morceaux de musique composés par des femmes de l'époque, à découvrir ou redécouvrir également : Clara Schumann, Mel Bonis, Louise Farrenc, Augusta Holmes.

L'occasion de découvrir la vie et l’oeuvre de Louise Ackermann, et son intimité.
C'est aussi un des grands mérites de la multitude des spectacles d'  Avignon , pouvoir remettre en avant des auteurs injustement oubliés !



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