dimanche 28 février 2016

L'enlèvement au sérail de Wolfgang Amadeus Mozart opéra de Tours

Présentation de l'opéra
Singspiel en trois actes Livret de Gottlieb Stephanie Jr., d'après Bretzner

Direction musicale : Thomas Rösner
Mise en scène : Tom Ryser
Décors : David Belugou
Costumes : Jean-Michel Angays  et Stéphane Laverne
Lumières : Marc Delamézière
Avec :
Konstanze : Cornelia Götz
Blonde : Jeanne Crousaud
Belmonte : Tibor Szappanos
Pedrillo : Raphaël Brémard
Osmin : Patrick Simper
Pacha Sélim : Tom Ryser

Orchestre Symphonique Région Centre-Val de Loire / Tours
Choeurs de l'Opéra de Tours et Choeurs Supplémentaires

Le premier des sept grands derniers opéras de Mozart est tout à la fois une méditation sur la conquête amoureuse et une charge contre l'oppression et l'autoritarisme, qui devront s'incliner devant la force de l'amour partagé : presque comme dans la vraie vie, donc... Le grand Mozart est déjà là, avec son inspiration, son génie, et les buts humanistes qu'il poursuivra sa vie durant.
"Très bien, très bien, trop de notes, mon cher Mozart", aurait dit Joseph II à la création (rendant ainsi hommage à son caractère hors mode, alors que l'opéra italien, plus simple, était en vogue).
La postérité a jugé : pas une n'est superflue !


L'opéra raconte la tentative par le noble Belmonte d'enlever sa fiancée Konstanze, retenue prisonnière dans le palais du pacha turc Selim.

Mon petit mot

Parfois cela fonctionne, parfois non, et il n'est pas toujours facile de comprendre pourquoi. Je suis restée en dehors de cette production. Ni émotion ni rire, de magnifiques notes de musique pourtant, mais un visuel auquel je n'ai pas adhéré.

Des kalachnikovs aux bouteilles de vin... pas convaincue... et pourtant, il y avait des éléments intéressants, ces images de l'amour perdu du Pacha, cette façon de vouloir remodeler toutes les autres jeunes filles à son image, cette mer démontée à l'ouverture, toute en épure, comme la voile du final... mais entre les deux, je me suis un peu perdue, j'aurais peut-être dû me documenter sur cette production avant d'y assister pour mieux saisir les intentions du metteur en scène.

En resteront en tout cas les valeurs positives développées, la clémence contre la vengeance...  

Bref, l'impression d'être passée à côté de quelque chose, dommage!

Si vous voulez vous en faire une idée:



4 commentaires:

  1. Et oui, il ya des moments où on n'entre pas dans l'oeuvre! Cela vient de m'arriver avec Fairy Queen de Purcell à l'opéra d'Avignon.
    De toute façon, j'aime moins L'enlèvement au sérail que les autres opéras de Mozart.

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    1. c'était la première fois que je le voyais.... et pour une première , il m'aurait sans doute fallu une mise en scène plus classique!

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  2. J'y étais hier et j'ai mieux suivi que la (seule) fois précédente dans une autre salle car j'avais les surtitrages (l'autre fois non). Comme de la troisième galerie on ne voit pas la video du début, je n'avais rien compris à ce remodelage du Pacha, maintenant, oui, finalement...
    En revanche j'aurais aimé moins de kalach, ce n'est pas du super meilleur goût actuellement (et à l'entrée on a encore vérifié que je n'avais rien d'interdit sous ma veste...). Moins de combattants afghans aussi...
    A part ça je me suis quand même amusée, tu n'as pas aimé Blonde?
    On aurait pu donner à Constance un costume plus seyant, mais baste. Mozart était bien là!

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    1. Blonde était très bien en effet, tu as raison!

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