mercredi 2 septembre 2015

Un mot sur Irène Anne AKRICH #Rentréelittéraire2015


Julliard

Un parfum de scandale sexuel flotte dans le milieu universitaire depuis la mort, à New York, d'Irène Montès, une intellectuelle de renom. Alors qu'elle devait donner une importante conférence sur les gender studies, son cadavre a été retrouvé nu dans une chambre d'hôtel, au côté d'une poupée gonflable. Mais qui était-elle vraiment ?
À travers les yeux de son mari, Léon Garry, professeur à la Sorbonne, la flamboyante personnalité d'Irène nous est peu à peu dévoilée, tout comme la relation trouble qui unissait les deux époux. Jadis mentor d'Irène, Léon était devenu son pantin, dans un théâtre de la cruauté qui le condamnait au rôle de voyeur. Jusqu'ou peut dériver un homme dont les fantasmes inassouvis brouillent la perception du réel et de l'imaginaire ?
Porté par une écriture et un érotisme vibrants, ce récit crépusculaire fouille les arcanes du couple dans ses replis les plus intimes.




Mon petit mot
Cela commence effectivement comme un thriller, une mort suspecte, et un passé qui se dévoile, une femme complexe, des relations avec son mari (qui va d'échecs en échecs, focalisé sur un livre qu'il ne parvient pas à écrire)  et ses étudiantes qui le sont tout autant...  
Manipulation, vampirisation, frustration, une atmosphère trouble, malsaine,  se met très vite en place, avec en prime quelques références aux scandales sexuels récents (l'affaire DSK). Intéressant pour les ravages de la jalousie et les rapports de domination au sein du couple, pour le basculement vers la folie, ou les références à d'autres personnages troubles, tels  Louis Althusser  avec l'assassinat de sa femme.
Oui, mais voilà, l'écriture de ce roman m'a un peu laissée de côté, déroutée en tout cas , aucune empathie éprouvée pour aucun personnage, qui rend le bilan final assez mitigé... bref, à vous de voir, pas totalement pour moi, mais peut-être pour vous!

Dans le cadre des challenges :




16 commentaires:

  1. Rien qui me tente beaucoup... mais il trouvera sans doute des lecteurs.

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    1. je pense qu'il plaira d'avantage à d'autres en effet!

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  2. Bonjour eimelle, j'écris mes commentaires où je peux. Sur tes articles Portugais que je relis en ce moment je n''arrive pas à écrire. Il semble que les commentaires sont fermés. Je viens de terminer 10 000 guitares et je viens de mettre un lien vers ton blog, mais le billet ne sortira que dans quelques jours.

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    1. je renonce à comprendre qq chose aux commentaires... cela buggue régulièrement!
      Je guetterai ton avis sur les guitares!

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  3. Je l'avais remarqué, sans plus... J'en resterai probablement là...

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    1. il y en d'autres sur lesquels j'ai d'avantage eu de coups de coeur!

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  4. Le sujet ne m'attire pas du tout! et ton avis ne me donne pas envie de le découvrir!

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  5. Je m'en passerais sans regret je crois.

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  6. mouai il m'avait pas emballé dès le résumé. Je passe mon chemin. As-tu lu le Delphine de Vigan par ailleurs?

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    1. pas encore, mais je le ferai je pense bientôt!

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  7. C'est bien aussi d'avoir des billets sur ce qu'on peut oublier.

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  8. Le milieu universitaire et une mort ont de quoi me laisser tenter. Je ne connaissais pas du tout ce livre

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    1. il est assez particulier, le thème m'intéressait aussi... le résultat moins! A tenter pourquoi pas!

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