dimanche 19 juillet 2015

Le prince travesti De Marivaux #off15

Théâtre du chêne noir
Mise en scène Daniel Mesguich  Assistante Delphine Touchet
Avec Sarah Mesguich, Grégory Corre, Sterenn Guirriec, William Mesguich, Alexandre Levasseur, Rebecca Stella, Alexis Consolato
Scénographie Camille Ansquer  Costumes Dominique Louis  Lumière Jean-Luc Chanonat  Son Franck Berthoux  Maquillage Eva Bouillaut

«  Dans Le Prince Travesti - manière de conte de fées qui cache sous la langue la plus délicieuse la voix la plus délictueuse, manière de rêve (ou plutôt de cauchemar) toute tissée de secrets, de désirs, de menaces et de terreurs, où évoluent, dans un pays de carton-pâte, dans un palais-prison labyrinthique en lequel, lorsqu’ils ne sont pas en train de s’y perdre, sans cesse s’espionnent, princes, princesse et méchant ministre - nul n’est qui il est. Mais le devient. Par le théâtre.
Une Princesse prie sa meilleure amie de dire pour elle à un homme qu’elle l’aime… Mais « pour », hélas, signifie aussi bien « en faveur de » que « à la place de ». « Pour », qui toujours déplace, remplace, est le mot du théâtre. Le Prince Travesti, en les méandres psychologiques les plus romanesques (et les plus terrifiants : plutôt roman noir anglais que marivaudage), colin-maillard métaphysique tout tissé de faux semblants, de chaussetrappes et de miroirs sans tain, triomphe de l’Amour et du Désir sur le Pouvoir et l’Intérêt, spectre incandescent d’un étrange soleil noir en pleine idéologie des Lumières, dit le théâtre même.
Si je mets en scène Le Prince Travesti, c’est que je cherche, une fois de plus, à mettre en scène le théâtre. »
Daniel Mesguich

Mon petit mot

J'avais beaucoup aimé l'année dernière

J'ai été une nouvelle fois séduite ! L'univers dégagé par l'ensemble de la scénographie est au diapason, costumes, maquillage, miroirs.. le jeu avec les noirs du plateau, la musique... un univers qui transporte ailleurs...


Dans le cadre des



2 commentaires:

  1. Je n'ai pas aimé cette mise en scène lourde, cette ponctuation musicale gros sabots et le jeu des acteurs en particulier Hortense tellement mélo et grandiloquente et Arlequin qui en fait trop et dont le rôle de représentant du peuple qui porte la critique sociale est occulté par les bouffonneries. Je ne l'ai trouvé ni amusant, ni représentatif des idées de Marivaux.

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    1. Je ne suis pas spécialiste de Marivaux, j'avoue que ai découvert la pièce hier il faudrait que ne me penche un peu plus sur le contexte !

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