dimanche 30 novembre 2014

la liseuse Marguerite Gérard

la liseuse Marguerite Gérard
Une artiste que je viens de découvrir , l'occasion de partager avec vous ce tableau!


Lady Reading in an Interior (1795-1800) Marguerite Gérard 1761. Grasse, 1837, Paris).

Fille du parfumeur grassois Claude Gérard et de sa femme Marie Gilette, Marguerite Gérard était la belle-sœur de Jean Honoré Fragonard et fut son élève et sa collaboratrice. Surtout connue comme portraitiste, elle s'illustre aussi avec talent dans la peinture de genre

De la même peintre, une autre femme lisant, une lettre cette fois
Pour un savoir plus sur cette artiste méconnue (de moi en tout cas!)

Fragonard et Marguerite Gérard au musée Cognacq... par mairiedeparis

bon dimanche!
et bonnes lectures!

vendredi 28 novembre 2014

Tours quartier du théâtre préfecture 2

Suite du tourisme à Tours!
Point besoin de s'envoler à des milliers de kilomètres, le dépaysement est parfois tout à côté ! 
La rue du CDRT théâtre olympia

rue de Lucé, entre architecture ultra contemporaine, hôtels particuliers et maison à pan de bois qui semble tout droit sortie du Moyen-Age....
A l'angle de la rue de Lucé et de la rue Emile Zola : l'Hôtel de Granboulan Source culture

Hôtel entre cour et jardin construit entre 1840 et 1854 pour monsieur Antoine Luzarche d'Azay et Adélaïde Jeanne Plancher son épous  inventaire monument historique





et en poursuivant la balade dans ce quartier, quantité de petits détails dans l'architecture.. devant lesquels on passe bien souvent sans les remarquer!






Un peu plus loin dans le quartier, d'autres maisons à pan de bois




A suivre!

mercredi 26 novembre 2014

3000 façons de dire je t'aime Marie-Aude Murail


Ecole des Loisirs-Collection Medium Club (2013)
Chloé, Bastien et Neville ont eu en cinquième une professeure de français qui n’aimait que les livres qui
finissent mal. Un soir, elle les a emmenés pour la première fois au théâtre voir une représentation de Dom Juan de Molière. Cette soirée a changé leur vie. C’est décidé, ils seront comédiens !
Six ans plus tard, leur désir de monter sur scène est intact et ils se retrouvent au conservatoire d’art dramatique de leur ville. Le professeur le plus réputé, Monsieur Jeanson, les prend tous les trois dans son cours.
Chloé va devoir concilier les cours de théâtre avec le rythme intensif de la classe préparatoire qu’elle vient
d’intégrer.
Bastien, prêt à tout pour faire rire, pense qu’il suffit de regarder une vidéo de Louis de Funès pour
apprendre la tirade d’Harpagon.
 Le beau et ténébreux Neville a peur de se donner les moyens de son ambition, d’être un autre pour savoir enfin qui il est.
Comment le théâtre va-t-il lier pour toujours la jolie jeune première, le valet de comédie et le héros romantique que Jeanson a su voir en eux ?
 Mon petit mot

Quand Sophie a lancé cette idée de mettre aujourd'hui la littérature de jeunesse à l'honneur sur les blogs, je n'étais pas certaine de prendre le temps d'y participer, et puis je me suis souvenue que j'avais dans ma PAL un roman jeunesse qui parlait de théâtre... triple occasion de l'en sortir  et triple participation à des RDV ou challenges :



et une lecture "plaisir" d'un bout à l'autre ou presque!

Pas facile pourtant au début de se mettre à la place de la "cible" ado à qui est destinée cette collection, les relations entre ces jeunes gens ne m'ont pas forcément "accrochée", j'ai trouvé quelques passages un peu caricaturaux, un peu dans les stéréotypes, mais en revanche,  le thème m'a vraiment séduite, cette préparation au concours du conservatoire, ces cours, ces professeurs... on y est!

 Et pour avoir suivi il y a quelques années ( tant que ça, déjà!) une amie sur ce chemin, il y a beaucoup de vrai!
J'ai retrouvé avec plaisir cette ambiance du concours, ces espoirs déçus, ces fausses routes, ces enthousiasmes qui s'enflamment ou disparaissent en fumée,  mais aussi ces rivalités, ses amitiés, et ses coulisses parfois sombres...
Au fil des pages on croise de nombreux auteurs de théâtre, de Molière à Ibsen, une jolie façon de faire découvrir un très large panel du monde du théâtre. Et le choix du narrateur ajoute une petite touche de "suspens" à l'ensemble. 
Un livre qui donne envie de lire-faire-voir du théâtre : alors j'aime beaucoup, beaucoup! 

Bref, merci à Sophie sans qui ce livre dormirait sans doute toujours dans ma PAL!

dimanche 23 novembre 2014

nymphéas noirs Michel Bussi

«Trois femmes vivaient dans un village. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Elles possédaient pourtant un point commun, un secret en quelque sorte : toutes les trois rêvaient de fuir… »
Tout n'est qu'illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au coeur de l'intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux "Nymphéas noirs". Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme.
 
Mon petit mot
 
Un roman policier dans le monde de l'art, de quoi me plaire!
Et en effet, une plongée directe dans le monde des impressionnistes et dans le village de Giverny (que j'avais visité en plein mois d'août avec beaucoup beaucoup d'autres touristes!), j'ai  d'autant plus apprécié de m'y promener "virtuellement" à nouveau sur les traces des personnages, et de découvrir un peu l'envers du décor du lieu!
 
Côté enquête au départ, j'ai été un peu agacée par ces fins de chapitres qui vous plantent là sur une petite phrase pleine de suspens tandis que le chapitre suivant passe à un autre personnage... bref, on est accroché , et après tout c'est l'essentiel... ! 
Et le final réserve son lot de surprises... et l'envie de relire plusieurs passages du livre pour tenter de repérer un indice qui nous aurait échappé... ça agace (bis!), mais c'est le but du jeu, non? 
Et puis un roman policier qui donne envie à la fois de lire Aurélien d'Aragon et de pousser la porte d'un musée (l'orangerie par exemple, ou tout au moins de retourner à Giverny), c'est quand même pas mal! 

et de faire des recherches sur les tableaux évoques comme le Baiser de Steinlen du musée de Vernon:

 une sortie de PAL dans le cadre du challenge l'art dans tous ses états!


vendredi 21 novembre 2014

Challenge Victor Hugo

 Je rejoins un nouveau challenge, avec déjà quelques participations côté théâtre!


Claudialucia et Moglug ont repris le Challenge Victor Hugo, les lectures antérieures sur Victor Hugo effectuées dans le cadre des lectures communes, du challenge romantique ou du challenge Hugo de Val sont admises, j'ai donc un peu d'avance avec :
dessin036
Mes participations précédentes :


 Victor Hugo côté théâtre !

Lucrèce Borgia
lucrece-borgia-hugo berelowitsch hands

Ruy blas
ruy-blas-victor-hugo

Le roi s'amuse
rigoletto-le roi s'amuse

D'après les misérables
tempete-sous-un-crane

L'homme qui rit
L'homme-qui-rit-off14.html


jeudi 20 novembre 2014

Tours quartier du théâtre préfecture hôtel Mame rue emile Zola 1

Des photos trainant dans la carte mémoire de l'appareil, prises au printemps dernier il me semble, pour une fois , j'avais mon appareil photo dans le sac en allant à Tours, et un peu de temps avant une représentation au théâtre, l'occasion de jouer un peu les touristes dans ce quartier.
Je vous avait déjà parlé des deux théâtres : l'opéra de la rue de la scellerie, et le centre dramatique régional rue de Lucé et de ce quartier vu d'en haut :
Les toits et théâtres de Tours





Place aujourd'hui à la version pédestre depuis le parking près de la rue nationale jusqu'au CDRT (avec quelques détours!), le ciel était gris, mais jouer les touristes près de chez soi, c'est très agréable!
rue Emile Zola Tours


Quand au fil d'une rue, l'architecture change...

 en vert ou rouge...

Que l'on aperçoit de beaux frontons au dessus d'un portail...

 Rue Emile Zola Tours

et l'hôtel particulier qui apparait rue Emile Zola


 il s'agit de l'hôtel Mame
  Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis .
source culture.gouv.fr
Cet hôtel particulier a été construit de 1768 à 1770 par l'architecte Pierre Meusnier pour Gilles Lefebvre, marchand tourangeau. Il a été racheté en 1834 par Ernest Bidault et acquis en 1872 par Alfred Mame, imprimeur-éditeur, qui lui a donné son nom. 


L'hôtel se compose de trois bâtiments élevés autour d'une cour rectangulaire : l'hôtel entre cour et jardin, les communs et une construction du 19e siècle. 

Le bâtiment principal présente un corps central à quatre pilastres à chapiteaux corinthiens, et un fronton rompu dont la base s'orne d'une figure allégorique du commerce. Les fenêtres sont encadrées de chambranles moulurées à crossettes avec, sur les clés, des décorations en rocaille. Le bâtiment des communs est traité dans le même esprit, mais au décor plus simple.


 A l'intérieur, le grand escalier est muni d'une rampe en fer forgé et bronze. Cette rampe présente, au centre de chacun de ses panneaux, dans un encadrement de rinceaux et de guirlandes, des scènes de chasse en bronze avec chiens, sangliers, oiseaux... 
Pour découvrir les intérieurs : culture Tours Au rez-de-chaussée, trois pièces sont ornées de boiseries.



Dans la même rue Emile Zola, un autre bel hôtel particulier, plusieurs de ces immeubles du XIX ou du début du XX sont classés à l'inventaire des monuments historiques

le 12  rue Emile Zola fut construit entre 1940 et 1941 pour R. Gouin afin d'y installer une banque, l'architecte en est Maurice Boille
 un autre, qui abrite la galerie Jenson
A suivre!

mardi 18 novembre 2014

Habiller l'acteur Pascale Bordet Michel Bouquet

 Actes Sud Editions (8 octobre 2014)
 
De l'imprimé à la coupe, tout a d'abord été dessiné, pensé, réfléchi en fonction d'un personnage. Pascale Bordet a gardé précieusement ses esquisses de travail qui décident de l'avenir du costume, imprégnant notre mémoire théâtrale. Depuis des années, elle habille Michel Bouquet dans ses nombreuses interprétations sur scène. La costumière et l'acteur nous confient les liens étroits qui se tissent entre le rôle et ses atours.

Formée aux Beaux-Arts, Pascale Bordet s'est très vite tournée vers le croquis et la création de costumes de scène. Elle a commencé au Théâtre du Trèfle (1979-1982) et aux ateliers de l'Opéra Garnier (1982-1986). Depuis vingt ans, elle travaille indépendamment comme costumière pour le théâtre, et de temps à autre, pour la télévision ou la scène musicale.
Mon petit mot:

Un petit livre incontournable pour moi!
Ceux qui suivent ce blog depuis longtemps connaissent mon attachement pour le théâtre, et mon intérêt particulier pour le costume de scène (à travers cette rubrique du blog en particulier : théâtre et costumes)
ce livre fut donc mon cadeau de Noël de moi à moi en avance, na!

Entre les aquarelles et dessins de Pascale Bordet, son récit et les anecdotes livrées par Michel Bouquet on glisse avec bonheur dans les coulisses, la recherche, les essayages, les multiples détails invisibles ensuite aux yeux du spectateur, tout le génie de la costumière pour faire sens pour le spectateur... et pratique pour l'acteur!

Des premières esquisses à l'habillage, du choix des couleurs, des matières à la recherche des chaussures adaptées, de l'évolution d'un costume au fil d'une pièce aux relations comédiens-costumière,  on entre avec délices dans ce monde de l'arrière-scène, et on regardera certainement d'un autre oeil les costumes du prochain spectacle!

A la fois instructif et un vrai régal pour les yeux! 


 Dans le cadre des challenges


lundi 17 novembre 2014

Littérature italienne // Leggere in italiano

Une petite information pour les participants au challenge littéraire autour de l'Italie Challenge lecture Italie : il viaggio 


et qui participent également au challenge  Leggere in italiano, celui ci déménage et est repris chez Florence : le livre d'après

donc, pour les lectures en Italien, c'est chez Florence, pour celles en français, c'est ici!

Alors, en, français ou en italien, bonne lecture! 

dimanche 16 novembre 2014

La demande Michèle Desbordes

À la fin de sa vie, sur l’invitation du roi de France, un maître italien, peintre et architecte, quitte son pays. Accompagné de ses élèves, il fait le long voyage jusqu’à la Loire où il aura sa demeure.
On lui donne une servante.
La relation de cette rencontre, en vérité bouleversante, impossible à cerner dans une formule, est le cœur du roman servi par la prose tendue, insidieuse et dense de Michèle Desbordes qui porte – magistralement – le récit jusqu’à son point d’orgue : la demande.
Quand il arrive en France à la fin de sa vie, Léonard de Vinci est loin de jouir de la réputation qui est la sienne aujourd'hui. De son oeuvre de peintre, presque rien ne subsiste. Les fresques qui ont fait sa gloire ont déjà disparu de son vivant à cause d'une mauvaise conservation de pigments expérimentaux. Il ne lui reste que quelques toiles, dont La Joconde, qu'il apporte avec lui sur les bords de la Loire où il va vivre ses derniers jours à l'invitation du roi de France. Michèle Desbordes ne cite jamais le nom de Léonard de Vinci. On ne peut s'empêcher pourtant de voir en lui le héros de La Demande, ce vieux peintre italien, exilé loin de son pays. On lui a attribué une servante efficace et dévouée, si discrète qu'il ne la remarque même pas. Entre ces deux êtres si différents se noue peu à peu une étonnante relation, à la fois apaisée et intense. Le paysage des bords de Loire (le fleuve plus qu'un décor est ici un personnage) superbement évoqué et une méditation sereine sur le temps se mêlent étroitement, restituant de manière saisissante cette "douceur angevine" si chère aux poètes de la Renaissance
Michèle Desbordes a obtenu pour La Demande, en 1999, le Prix du roman France Télévision, le Prix du jury Jean Giono et le Prix des auditeurs de la RTBF. 

Le début:
Ils étaient arrivés par les coteaux, par la route qui après les derniers villages et les vignes rejoignait le fleuve, de loin ils avaient vu les toits gris et la crête des falaises et plus bas entre les saules des pêcheurs sur une barque. Par les sentiers et le petit bois ils avaient longé le fleuve, ils allaient lentement et menaient leurs chevaux au pas, ils regardaient les eaux claires, presque bleues dans le soleil et de l'autre côté du fleuve la plaine immense. C'était un dimanche matin et les cloches sonnaient, joyeuses dans le ciel d'avril, dans le vent frais qui chassait les nuages vers la mer. Des villageois menaient leurs bêtes sur la rive. Derrière, du côté de la Sologne, ils entendaient les aboiements d'une meute.

Mon avis
Un petit livre enfoui dans les profondeurs de ma PAL, et qui vient de m'offrir une belle soirée, tout en délicatesse, à petites touches.. picturales...
Une belle promenade en bord de Loire (qui deviendrait presque le personnage principal)  à travers ce livre, et à travers les "coulisses" de la vie du peintre... deux personnages attachants, un artiste à la fin de sa vie, une servante discrète, si différents, et finalement si proches...
Et si Léonard de Vinci n'est jamais nommé, c'est bien de lui dont il s'agit, et cette lecture donne envie de retourner sur ses traces à Amboise,au Clos-Lucé...





vendredi 14 novembre 2014

Musée George Sand

Après la visite de la maison de George Sand à Nohant, direction La Châtre pour visiter le très complémentaire musée qui lui est en partie consacré.
  Le musée abrite également une collection de 2 500 oiseaux naturalisés, il est installé dans l'ancien donjon des Chauvigny, bâti au XVème siècle. Il servit longtemps de prison, comme dans le roman de "Mauprat" de George Sand.


 On y trouve une évocation de la vie de George Sand,  des lettres autographes, portraits, bijoux et autres souvenirs personnels.
L'occasion là aussi de (re) découvrir ses autres talents en admirant quelques dessins faits par George Sand, ou un autoportrait.
 Également de nombreuses caricatures, une visite tout à fait complémentaire de Nohant!


ans le cadre du challenge romantisme

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