lundi 30 juin 2014

dimanche 29 juin 2014

Programme Avigon off 14

A force de tourner le programme dans tous les sens et de ne pouvoir allonger le temps, le programme s'affine, par la force des choses hélas, il faut faire des choix, en espérant pouvoir retrouver ailleurs dans l'année les pièces enlevées du programme faute de temps!

Mes prévisions de pièces à voir au jour d'aujourd'hui:

des choix effectués en fonction de compagnies ou d'artistes dont j'ai déjà pu apprécié le travail et que j'ai envie de retrouver ( Gaële Boghossian pour l'homme qui rit, Xavier Lemaire pour les coquelicots et Musset, Flannan Obé et Florence Andrieu pour les swinging poules),  d'autres dont j'ai entendu du bien et que j'ai envie de découvrir, ainsi que des salles dont j'apprécie la programmation et d'autres comme La cour du Barouf que je n'avais pas eu le temps de fréquenter l'année dernière mais dont les prestations autour du tractage m'avaient séduites! 

Bref, une base de départ!

vendredi 27 juin 2014

Miséricorde, Jussi Adler-Olsen

Pourquoi Merete Lyyngaard croupit-elle dans une cage depuis des années ? Pour quelle raison ses bourreaux s'acharnent-ils sur la jeune femme ?
Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait fait couler beaucoup d'encre. Mais, faute d'indices, la police avait classé l'affaire. Jusqu'à l'intervention des improbables Carl Mørck et Hafez el Assad du Département V, un flic sur la touche et son assistant d'origine syrienne. Pour eux, pas de cold case...

Couronné par les prix scandinaves les plus prestigieux, de La Clé de Verre aux Golden Laurels des libraires, le thriller de Jussi Adler-Olsen, première enquête de l'inspecteur Mørck, est un véritable phénomène d'édition mondial.
 
Jussi Adler Olsen, pour Miséricorde, est lauréat du Grand prix des lectrices de ELLE 2012 (catégorie Policier) et du Prix des lecteurs du Livre de Poche 2013 (catégorie Policiers / Thrillers).
Mon petit mot

Après
Alex Pierre Lemaitre





Je reste dans les histoires de séquestration!
Une autre sortie de la PAL policier!

J'ai été moins séduite par celle-là (un peu de longueurs, c'est le premier de la série, il faut sans doute caler les personnages et des circonstances) , mais cela reste malgré tout un bon moment de lecture, bien servi par un duo assez improbable d'enquêteurs, qui peut parfois être assez cocasse. 

L’alternance enquête - récit de la captivité relance le rythme  et maintient le suspens, j'ai un peu regretté de découvrir assez vite l'identité des ravisseurs, mais cela n'empêche pas  de garder de l'intérêt pour savoir comment tout cela va finir.


Dans le cadre de plusieurs challenges


mercredi 25 juin 2014

Musée du Théâtre Forain d'Artenay

Après Orléans, et avant de reprendre l'autoroute, un arrêt indispensable : le Musée du Théâtre Forain d'Artenay!

 Présentation du musée :


Dans les années 1980, une équipe de chercheurs s’est intéressée aux théâtres démontables, dont les derniers avaient cessé leur activité quelques années auparavant. Ils sont alors partis à la recherche d’anciens comédiens forains et ont ainsi rencontré Jean et Solange Créteur, qui s’étaient installés non loin d’Artenay après la fermeture de leur théâtre en 1974.
Le maire de l’époque, José Cardona, lance l’idée d’un musée retraçant l’histoire du théâtre forain et conservant la mémoire de cette activité itinérante, qui avait traversé les siècles et profondément marqué la culture occidentale.

Les collections du musée
Décors de scène, toiles de fond, costumes d'époque, accessoires, boîtes à grime, cahiers de rôles, livrets de pièces, gravures, affiches et récits y constituent autant de témoignages de la grande aventure du théâtre itinérant, restituée dans sa continuité et ses élans.
Le point de départ de la collection du musée d’Artenay est l’acquisition, en 1985, de la totalité des fonds Créteur-Cavalier, deux familles foraines apparentées depuis la fin du XIXe siècle.
Au fil des années, le musée n’a cessé d’élargir ses collections en procédant à de nouvelles acquisitions ou grâce aux dons et dépôts faits par d’anciens comédiens forains.


Après le centre national du costume de scène, un autre musée que je voulais voir depuis un moment, c'est chose faite!
Un musée très intéressant, de nombreux costumes, l'histoire de ces théâtres éphémères, des différents types de représentations, des marionnettes au pièces en tout genre...de nombreux accessoires aussi, on plonge avec plaisir dans l'envers du décor, bref, encore une sortie d'autoroute que je vous conseille!





lundi 23 juin 2014

Les revenants de Laura Kasischke

Ma première rencontre avec cette auteure dans

m'avait laissée sur un avis assez partagé, il fallait renouveler l'expérience!
J'avais alors acheté d'occasion ces Revenants qui avaient l'air de recevoir des avis très positifs et après

j'ai eu envie de rester dans le monde universitaire et de m'y plonger enfin : et j'ai été totalement conquise! Ne jamais rester sur une première impression!





Les revenants de Laura Kasischke présentation de l'éditeur


Élève brillante, Nicole était douce et sociable (cheftaine scout, membre de plusieurs associations d’étudiantes). Elle meurt subitement dans un accident terrible. À l’automne suivant, tandis qu’un nouveau semestre commence, Craig, l’ancien petit ami de Nicole est renvoyé de l’université médiocre où il était entré par relations. Tenu pour responsable de la mort de Nicole mais relâché faute de preuves, il ne parvient pas à surmonter le drame, ne cesse d’y repenser et a l’impression de voir Nicole partout. Perry, son colocataire, était dans le même lycée que Nicole. Lors d’un séminaire sur la mort par Mira Polson, professeur d’anthropologie, il fait part de ses interrogations et de ses doutes quant à la disparition de la jeune fille. Il dit avoir connu la vraie Nicole : une personne manipulatrice, malhonnête, et séductrice.

De son côté, Shelly Lockes, unique témoin de l’accident, conteste la version officielle, selon laquelle Nicole, baignant dans une mare de sang, n’aurait pu être identifiée que grâce à ses bijoux. Selon elle, la jeune fille était inconsciente mais ne présentait aucune lésion. D’étranges événements surviennent alors: mystérieux appels téléphoniques, cartes postales énigmatiques, apparitions de Nicole… ou d’une fille qui lui ressemble. La rumeur enfle à Godwin Hall, précipitant Craig, Perry, Mira et Shelly au coeur d’un ténébreux mystère qui va transformer leurs vies pour toujours: se pourrait-il que, trop jeune pour mourir, Nicole soit revenue ?
 
Mon petit mot

Qu'il est cruel ce monde universitaire!
On pourrait tomber dans le fantastique, rester dans le polar ou glisser vers une sorte de sociologie des campus, Laura Kasischke navigue entre tout cela pour composer cette fresque qui tient en haleine.

Des personnages denses, bien croqués, les liens se dévoilent peu à peu, d'un point de vue à l'autre, on s'interroge, un suspens efficace!
C'est aussi  un questionnement fouillé autour de la mort, des rituels, et une peinture d'une certaine société américaine , entre puritanisme et horreur absolue , qui fait peur.

Il y a aussi les rites de passages, la fin de l'adolescence, ces groupes d'étudiantes aux pratiques effrayantes. On se prend souvent à espérer qu'il ne s'agit bien pour l'essentiel que de fiction... mais on sait bien que la réalité la dépasse souvent hélas...


Bref, une belle sortie de PAL!




samedi 21 juin 2014

dans les musées d' Orléans

Un dernier article consacré à ce week-end à Orléans, nous n'y sommes pas restés assez longtemps pour tout visiter mais déjà un incontournable (nous y avons passé plus de temps que prévu , il y a beaucoup de choses à voir!)

Musée des beaux arts d'Orléans


Les autres sortir-a-orleans musees


Présentation du musée
Fondé en 1797, il est l'un des plus anciens musées français de province. Le musée possède un très beau fonds de peintures d'écoles étrangères : peintures italiennes (Corrège, Carrache, Tintoret...), peintures flamandes et hollandaises (Brueghel, van Dyck, Ruysdael...), peintures allemandes ... et un chef-d'oeuvre de l'art espagnol, le Saint Thomas de Velazquez.

Le musée est renommé pour ses collections françaises des XVIIe et XVIIIe siècles, dont une partie du décor peint du château de Richelieu (Deruet, Prévost, Fréminet) et des oeuvres des plus grands artistes français de l'époque : Philippe de Champaigne, les frères Le Nain, atelier de Georges de La Tour, de Troy, Greuze, Nattier, Boucher, Hubert Robert, Houdon, Pigalle... Le musée possède aussi un cabinet exceptionnel de pastels, le plus riche de France après celui du Louvre, regroupant les oeuvres des trois grands pastellistes du XVIIIe siècle : Maurice Quentin de la Tour, Jean-Baptiste Perronneau et Jean-Baptiste Chardin, dont L'Autoportrait aux bésicles est l'un des chefs-d'oeuvre.

Les courants de l'art au XIXe (romantisme, académisme, réalisme, éclectisme, peinture d'histoire, paysages...) sont représentés à travers des oeuvres de Delacroix, Eugène Boudin, Chassériau, Corot, Courbet, Gauguin, les peintres orléanais Antigna et Léon Cogniet, les sculpteurs Triqueti, Pradier, Préault, David d'Angers ...

Enfin, le musée propose un panorama de l'art moderne et contemporain avec des oeuvres de Marie Laurencin, Tamara de Lempicka, Picasso, Maurice de Vlaminck, Soutine, Roger Toulouse, Hantaï, Zao Wou-Ki, Gaudier-Brzeska, Max Jacob, Bernard Rancillac, Gérard Fromanger, Olivier Debré...




Le musée historique et archéologique


Un autre musée que nous avons découvert rapidement:

 

Installé dans l'hôtel Cabu, l'un des plus beaux monuments Renaissance de la ville, le musée abrite le trésor de Neuvy-en-Sullias, un ensemble exceptionnel de bronzes gaulois et gallo-romains. 
Il présente également des objets et des oeuvres évoquant l'histoire de Jeanne d'Arc

En en sortant, encore quelques belles façades à admirer:
Pour plus d'infos www.orleans.fr/ et tourisme-orleans.com

Maisons Sancier et de La Pomme




Les deux façades de ces maisons ont pour particularité d'avoir été déplacées. La première se trouvait jusqu'en 1931 au N°41 rue du Poirier. La seconde, avant 1923, était située au N°43 rue Sainte-Catherine. Si le cabinet Sancier date du XVIe siècle, ses ornements les plus remarquables sont ultérieurs - ils furent ajoutés pour commémorer le passage du roi Henri IV en 1601.



Un écusson porte ainsi son monogramme, surmonté de son profil et d'une devise - Pax huic domui (Paix à cette demeure) - qui célèbre la fin des guerres de Religion et l'engagement royal à rebâtir la cathédrale.
Construite en briques rouges, la façade de la maison de la Pomme est d'époque Renaissance. Elle appartient sans doute à la demeure d'un riche marchand, ainsi que le suggèrent ses vastes ouvertures. Elle doit son nom à la pomme sculptée en bas-relief dans un cartouche, au-dessus des fenêtres du rez-de-chaussée.


Hôtel des Créneaux

 La façade de la rue Sainte-Catherine date du XVIe siècle. D'un point de vue architectural, elle est remarquable par son alternance de styles gothique - illustré par les lucarnes couronnées de fleurons et les échauguettes - et Renaissance - auquel appartient par exemple la corniche ornée de coquilles.
Bref, une ville qui valait bien d'y passer un week-end!

jeudi 19 juin 2014

festival avignon 2014

Entre incertitudes et inquiétudes, par rapport à la situation des intermittents du spectacle, plongeons tout de même dans la longue liste des spectacles proposés dans le cadre du festival d'Avignon, version off, pour cette édition 2014
De quoi constituer une belle liste d'envies!

A trier désormais entre mes envies, celles de mes 3 "co-festivalières".... et croiser les doigts pour que cette édition se passe au mieux...

Parmi mes repérages,
L'homme qui rit de Victor Hugo, mis en scène par Gaële Boghossian dont j'espère pouvoir enfin découvrir le travail en "vrai" après avoir découvert son Médée par web interposé!
des titres notés aussi au chien qui fume, au petit chien, au buffon, à la luna... de quoi se concoster un beau programme et je constate avec plaisir que certains spectacles que j'avais appréciés l'année dernière sont toujours à l'affiche :


Les mangeurs de Lapin remettent le couvert





Qui es-tu Fritz Haber ?  Claude Cohen  Isabelle Andréani, Xavier Lemaire  
Quant à
 le spectacle sera à l'affiche à Paris à la rentrée.




Et vous, vos repérages? 

mardi 17 juin 2014

Un avion sans elle Michel Bussi

Lyse-Rose ou Emilie ?
Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
Dix-huit ans plus tard, un Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masques tombent.
Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ?
Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?



Mon petit mot

 Un livre sorti de la PAL et dévoré très vite!

Une lecture détente, où l'on s'attache à cette quête d'identité aux nombreux rebondissements (j'ai un peu décroché après la révélation du deuxième teste ADN. Coup de pompe perso? )


C'est un peu "La vie est un long fleuve tranquille" à la sauce polar, mais on se prend au jeu de l'intrigue, on émet des hypothèses, on brule, mais la dernière clé n'intervient que dans les dernières pages, relançant l'attention. 

Il s'agissait de ma première lecture d'un livre de cet auteur, je le note pour de prochaine envies de lecture!

Dans le cadre des challenges



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