jeudi 31 juillet 2014

La Grâce des brigands Véronique OVALDE

Il n'y a pas, les vacances, c'est idéal pour rattraper lectures et chroniques en retard! Une semaine efficace!
Dernier en stock de la série rentrée littéraire 2013 :
La Grâce des brigands, éditions de l'Olivier
Quand Maria Cristina Väätonen reçoit un appel téléphonique de sa mère, dont elle est sans nouvelles depuis des années, l'ordre qu'elle avait cru installer dans sa vie s'en trouve bouleversé.
Celle-ci lui demande instamment de venir chercher pour l'adopter Peeleete, le fils de sa sœur. Nous sommes en juin 1989, Maria Cristina vit avec son amie Joanne à Santa Monica (Los Angeles).

Cela fait vingt ans qu’elle a quitté Lapérouse, et son univers archaïque pour la lumière de la ville et l'esprit libertaire de la Californie des années 70. Elle n'est plus la jeune fille contrainte de résister au silence taciturne d'un père, à la folie d'une mère et à la jalousie d'une sœur . Elle n'est plus non plus l'amante de Rafael Claramunt, un écrivain/mentor qu'elle voit de temps à autre et qui est toujours escorté par un homme au nom d'emprunt, Judy Garland.
Encouragée par le succès de son premier roman, elle est déterminée à placer l'écriture au coeur de son existence, être une écrivaine et une femme libre. Quitte à composer avec la grâce des brigands.

Mon petit mot
 Un livre repéré il y a longtemps, et qui a fini par atterrir dans les rayons de ma bibliothèque municipale. N'ayant encore rien lu de Véronique Ovaldé, je ne suis dit que c'était l'occasion de découvrir cette auteure...

Après avoir eu un peu de mal à entrer dans cet univers,  je me suis totalement prise au jeu dans le coeur du livre, l'évolution de cette jeune fille puis jeune femme, sa façon de s'extraire d'un lieu, d'un milieu, d'une famille, le rôle de la lecture dans son émancipation, avant cette fin qui m'a laissée un peu dubitative.

Bref, un avis mitigé pour cette dernière lecture dans le cadre du challenge rentrée littéraire 2013! Je ré-essaierai plus tard avec d'autres livres de cette auteure, là, j'ai eu l'impression de passer un peu à côté!




8 commentaires:

  1. Ecrire pour écrire, écrire pour se lire.
    Le voyage est toujours personnel et parfois on a du mal a y entrer dedans.
    Cordialement

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  2. Je suis comme toi, restée dubitative après cette lecture, que je n'ai même pas terminée d'ailleurs ... Par contre j'avais aimé "Déloger l'animal" du même auteur ;)

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    1. il faudra que je poursuive ma découverte!

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  3. Je n'ai pas non plus réussi à rentrer dans l'histoire et elle ne m'a pas laissé un souvenir impérissable...
    Mariposa

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    1. les avis sont assez mitigés, en effet!

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  4. Oui, il faut persister avec cette auteure, je l'adore !

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