samedi 29 juin 2013

L'ensemble des articles du blog, du plus ancien au plus récent

Toujours dans mes essais de trouver un sommaire qui me convienne, une liste de l'ensemble des articles parus, par ordre chronologique:

vendredi 28 juin 2013

Martini Shoot F. G. Haghenbeck

Martini Shoot, par F. G. Haghenbeck
traduit de l'espagnol (Mexique) par Juliette Ponce

Présentation de l'éditeur
 Un zeste d’érotisme et de glamour,
un soupçon de jalousie et de rivalité,
une bonne mesure de soleil et d’humour,
quelques gouttes de chantage et de spéculations immobilières,
mélangez pour obtenir un cocktail explosif à déguster sans modération!

Sunny Pascal, détective privé et surfeur, doit assurer la sécurité pendant le tournage à Puerto Vallarta de La Nuit de l’iguane, le film de John Huston. Le casting réunit aussi bien Liz Taylor, Richard Burton, Ava Gardner que Deborah Kerr et Sue Lyon... Autant dire que, pour tenir le coup, Sunny va avoir bien besoin de quelques verres.

Le début
Martini Dry
6 mesures de gin
1 mesure de vermouth blanc sec
olives à coktail
glaçons
Verser alcools et glaçons dans le verre à mélange, agiter afin de bien répartir la glace. Servir dans un verre à cocktail. Garnir d'olives piquées d'un cure-dents. Savourer en écoutant Frank Sinatra chanter Witchcraft.

Mon petit mot :
Il y a d'abord un film, de John Huston avec Richard Burton, Ava Gardner, en 1964, tourné au Mexique:

  qui est lui même une adaptation d'une pièce de Tennessee Williams.

Et il y a donc ce roman (qui donne au passage envie de voir et le film, et la pièce! ), qui prend pour cadre les coulisses de ce tournage, et mêle donc personnages bien réels et fiction. Entre drogue, alcool, sexe, assassinats, magouilles immobilières et blanchiment d'argent, une image du cinéma qui fait tout sauf rêver!
 On se demande ce qui est vrai, ce qui est inventé, et ce flou m'a je pense empêché d'apprécier au mieux l'histoire. 
Et puis il y a le "décor", le Mexique des années 60, les conflits internes entre les habitants, indiens, gringos, américains du nord, l'urbanisation touristique prévue de cette région,  et les cocktails dont les recettes rythment le roman, ainsi qu'un accompagnement musical associé à certaines recettes.
Et ce sera finalement cet "arrière-plan" qui me restera de ce livre plus que l'intrigue en tant que telle qui ne m'a pas emballée contrairement à l’atmosphère donnée au roman qui est, elle, particulièrement soignée. Voilà qui donne envie de replonger dans des vieux films en noir et blanc, un air de jazz ou de bossa nova en fond sonore, et pourquoi pas... un coktail à la main! 

Un mémorial à Huston est érigé à Puerto Vallarta, qui a bel et bien accueilli d'autres tournages après celui-là...



 Une lecture pour le challenge thriller et polar, ainsi que pour le challenge Amérique du Sud- Amérique latine,  lue grâce au partenariat avec Livraddict, merci à eux et à l'éditeur!



Pour poursuivre avec la nuit de l'iguane : " Combien de temps onze punaises d'un collège baptiste peuvent-elles tenir dans un car arrêté en plein soleil par 40° à l'ombre ? " Telle est la question que se pose Shannon, lorsque le rideau s'ouvre sur le décor d'un hôtel miteux, le Costa Verde, frappé par la canicule mexicaine. Révérend défroqué, Larry Shannon s'est reconverti dans l'animation de voyages touristiques. Mais il se trouve que son groupe n'est pas prêt à accepter ses pratiques plus que douteuses et mensongères, d'autant qu'il a, comme à son habitude, cédé à la tentation de suborner une des innocentes jeunes filles dont il avait la garde. Cherchant de l'aide auprès de la propriétaire (et amie) du Costa Verde pour faire entendre raison à ses troupes, le révérend vagabond va, le temps de quelques heures, se rendre coupable de nouveaux péchés

samedi 22 juin 2013

L’affaire Jean Moulin, trahison ou complot ? Jacques Gelin

L’affaire Jean Moulin, trahison ou complot ? Jacques Gelin
 Gallimard Parution : 23-05-2013
Présentation de l'éditeur:

Le début:

Mon petit mot :
Il y a soixante-dix ans, Jean Moulin créé le Conseil national de la Résistance, réunissant les dirigeants de tous les groupes de la résistance française. Arrêté le 21 juin 1941 à Caluire,  interrogé par Klaus Barbie,il meurt lors de son transfert en Allemagne le 8 juillet 1943.
De nombreuses zones d'ombres persistent autour de cette arrestation : trahison? Par qui? Pourquoi?
 Une longue enquête a été menée pour aboutir à ce document très intéressant, archives, procès, mais aussi rencontres avec de devenus rares, survivants et comparaisons de différentes versions d'un même fait.  Un document très fouillé,  qui se lit comme un polar et qui permet de remettre les choses au clair sur ce personnage de Jean Moulin autour duquel on a dit tant et tant de choses.  Il permet également de situer au mieux l'entourage de Jean Moulin, et antres agents doubles, vrais résistants, et vrais trahisons, de se rendre compte de l'imbroglio et des nombreuses rivalités au sein des réseaux de résistance. Et non, la lutte contre un ennemi commun n'est pas suffisante pour anéantir les rivalités et les luttes de pouvoir internes. Des personnages féminins qui n'étaient que des noms enfouis dans la mémoire prennent également un nouveau jour.  Et même s'il sera sans doute impossible de jamais trancher totalement, ce livre éclaircit tout de même de nombreux points et apporte des éléments tangibles pour appuyer la thèse finalement retenue.
Une participation au challenge seconde guerre mondiale
Un livre lu grâce à l'opération Dialogues croisés, merci à eux et à l'éditeur!

mardi 18 juin 2013

Le Violon noir Maxence Fermine

 Le Violon noir de Maxence Fermine
Présentation de l''éditeur:
A Venise, alors envahie par les troupes napoléoniennes, Johannes Karelsky, violoniste au talent reconnu dès l'enfance, enrôlé dans l'armée française et blessé au combat, trouve domicile chez un mystérieux luthier, passionné d'échecs et amateur d'eau-de-vie.
Très vite, entre ces deux hommes du secret, se noue une complicité faite de respect, de silence et de musique, qui se changera en une amitié que la simple évocation d'une voix de femme, dont on ne sait au juste où elle les entraînera, scellera jusque dans la mort. Le violon noir, douleur et chef-d'œuvre du luthier, est-il en fin de compte l'instrument de leur perte ou de leur rédemption ?
Après Neige, Maxence Fermine nous donne à lire un roman envoûtant, écrit dans une langue concise et poétique.

Le début:
Par une curieuse inclination d'esprit qui confinait parfois à la folie, Johannes Karelsky n'eut jamais d'autre but dans l'existence que de changer sa vie en musique. En d'autres termes, son âme était une partition inachevée qu'il déchiffrait chaque jour avec un peu plus de génie.
femme violon Man Ray Adrien Donot


Mon petit mot:
L'art, la musique, les échecs, la guerre, l'amour, la mort, l'enfant prodigue, l'amitié, tant de choses en si peu de mots...une petite douceur, envoûtante, comme Venise...
Quelques pages propices à la rêverie... et aux remontées de souvenirs de voyages, comme pour Ferrare à travers un-lac-immense-et-blanc-michele-lesbre Toujours l'Italie, cette fois Crémone et Venise, sur les traces d'un violoniste et d'un luthier, d'une soprano à la voix d'ange, des champs de bataille à la Fenice... On pense aussi au violon de Crémone des 3 contes d'Hoffmann.
S'élever par la musique, s'élever par l'art, s'élever par les mots... à lire pour rêver quelques instants... Lu d'une traite d'abord, et à petites touches ensuite pour savourer, les petites phrases sur Venise en particulier...  



Une lecture qui entre dans plusieurs challenges


dimanche 16 juin 2013

Spécialités culinaires Castille Tolède Espagne du centre

Honte à moi! J'avais dit que j'en avais terminé avec mes articles autour du voyage en Castille alors que je n'ai pas évoqué la table! Et pourtant, les repas en Castille regorgent de délices!

Le plus évident bien sûr, dans cette terre d'élevage, c'est la viande, de boeuf bien sûr, mais aussi le cochinillo (cochon de lait rôti) à Ségovie,  l'agneau rôti, mais aussi à travers les fameux tapas, toute une variété de charcuterie, viande séchée, chorizo ou encore terrines de perdrix... On trouve également de bons poissons (truites, morue...).
tapas à Tolède


Côté légumes,  les impressionnants judías (gros haricots secs) d'Avila, et les légumes secs en général sont la base de l'accompagnement typique.

 De nombreuses soupes sont également proposées (et vu le temps frais de notre séjour, nous avons apprécié!), avec en premier lieu la soupe à l'ail, mais également de nombreuses variantes autour des légumes secs.
A Avila, judías et yemas

Côté douceurs, je retiendrai les différentes variétés de gâteaux secs à base d'amande de Valladolid, les Yemas d'Avila (sucre et jaunes d'œuf), le leche frita, la crème à la cannelle, sans oublier même s'ils ne sont pas typiques de la région, les Churros con Chocolate, incontournables de tout séjour en Espagne! Un délice à Salamanque, le chocolat tellement épais que le churros "tient debout tout seul" dedans... le bonheur!

A Tolède également, de nombreuses douceurs très agréables également (et très caloriques!) , massepain, et mélange de pâte d'amande, de sucre et de miel.
Dans les pâtisseries de Tolède...






Bref une cuisine faite pour affronter les durs mois d'hiver, mais très agréable aussi aux touristes de passage!

vendredi 14 juin 2013

Pour trois couronnes François Garde

Pour trois couronnes François Garde
Gallimard  Parution : 15-05-2013

Présentation de l'éditeur

mercredi 12 juin 2013

saison 2013-2014 cdrt théâtre Tours nouvel olympia

Après la parution de la saison 2013-2014 du grand théâtre de Tours, place à celle du centre dramatique régional de Tours.

Comme d'habitude au moment du choix pour remplir le bulletin d'abonnement, c'est difficile (enfin, moins que la saison dernière d'ailleurs, où presque tous les spectacles me tentaient, cette année, certains me "parlent" moins)  Si vous avez déjà vu certains de ces spectacles, n'hésitez pas à réagir, je pense opter pour la "formule" 7 spectacles parmi : 

Lucrèce Borgia De Victor Hugo Mise en scène Lucie Berelowitsch

La Nuit tombe Texte et mise en scène Guillaume Vincent

Dom Juan De Molière Mise en scène Gilles Bouillon

Le Mois de Marie Conception et mise en scène Thomas Gaubiac Texte Thomas Bernhard

Etre humain De Emmanuel Darley Mise en scène Jean-Michel Rivinoff

Trois sœurs De Anton Tchekhov Mise en scène Christian Benedetti

François d’AssiseD’après Joseph Delteil Adaptation Adel Hakim et Robert Bouvier Mise en scène Adel Hakim

Richard III De Shakespeare Mise en scène Laurent Fréchuret Traduction Dorothée Zumstein

Partage de midi De Paul Claudel Mise en scène Philippe Adrien

Love and MoneyDe Dennis Kelly Mise en scène Blandine Savetier

La grande et fabuleuse histoire du commerceUne création théâtrale de Joël Pommerat
 
Wanderer Septet Une création musicale d’Yves Rousseau autour de l’œuvre de Franz Schubert
 
FratrieDe Marc-Antoine Cyr Mise en scène Didier Girauldon

Tout semblait immobile Conception, mise en scène et scénographie Nathalie Béasse

Norma Jeane D’après Blonde de Joyce Carol Oates Adaptation et mise en scène John Arnold

Oh les beaux jours De Samuel Beckett Mise en scène Serge Noyelle et Marion Coutris

36 nulles de SalonDe Daniel Cabanis Mise en scène Jacques Bonnaffé

mardi 11 juin 2013

Un lac immense et blanc Michèle Lesbre



Un lac immense et blanc Michèle Lesbre


Présentation de l'éditeur
«Derrière moi la ville s’estompe, elle se laisse avaler par tout ce blanc qui se répand sur elle. Et puis des mots résonnent dans ma mémoire et aussi la voix qui les prononçait des dizaines d’années en arrière, Un lac immense et blanc! Un lac immense et blanc! Je revois la mince silhouette d’Antoine se roulant dans la neige comme un chien fou. Nous étions trois à le suivre des yeux sans oser le rejoindre, c’était si beau. C’était dans un autre monde, un autre temps. C’était peut-être même un songe.»

Édith, la narratrice, est au zinc d’un bistrot parisien, le Café lunaire. L’ombre des flocons qui glisse sur les murs ressuscite d’autres paysages de neige, témoins de ses premières amours, de ses premiers combats politiques. Et la nostalgie se mue en joie. En cette journée particulière, la solitude aura moins que jamais le goût des renoncements.



Le début

Ses mains. Des mains fripées, déjà, les doigts un peu enflés, la peau sèche et rougie, les ongles ourlés de
noir. De la gauche il tient sa tasse tandis que la droite dessine des cercles sur le zinc. Il me demande ce que je fais dans la vie, me pose la question avec une insolence spontanée et joyeuse qui ressemble à sa jeunesse. Je ne réponds pas.



Mon petit mot

Cela faisait longtemps que je voulais découvrir   Michèle Lesbre , ayant déjà lu de nombreux articles élogieux de ces oeuvres, je ne savais pas trop par quel titre commencer, et c'est le nom de Ferrare qui m'a fait basculer vers celui ci.
Car comme la narratrice, prononcer ce mot ouvre la malle des souvenirs, et d'un mois de juillet dans cette belle cité italienne, les remparts, les arcades, les délicieux cappellacci di zucca, et autres monuments. A travers ce livre, c'est ce séjour que j'ai retrouvé, des sensations, des images, et qui font que j'en ai sans doute eu une lecture très différente que si je n'avais jamais mis les pieds dans cette région de l'Italie. Et finalement d'ailleurs, j'ai peut être laissé un peu de côté le reste de l'histoire... Ferrare l'a emporté... 
Un livre qui donne également envie d'aller plus loin, pour (re)découvrir les films cités (Visconti, Antonioni)  ayant été tourné dans cette région ou les romans s'y déroulant comme ceux de Giorgio Bassani et , même, des envies de refaire sa valise pour approfondir la découverte des lieux, par exemple :

www.ferrarainfo/itineraires/ferrara-dauteur-les-lieux-de-giorgio-bassani

Bref, une petite bulle poétique, et beaucoup de souvenirs. 

Et l'occasion de remonter mon article sur ce voyage, et de ressortir quelques photos:

bologne-et-ferrare

Cappellacci di zucca





Depuis le château d'Este :



Avec tous ses souvenirs d'Italie, un livre qui entre dans le cadre du challenge il viaggio et pour son nombre de pages dans le challenge cent pages :

lundi 10 juin 2013

LA Castille... en levant la tête...

une dernière série de photos en lien avec ce voyage... tête levée...


plafond à caissons polychrome, art mudéjar, un vrai foisonnement, ne pas oublier de lever la tête! 
plafond de palais (Aranjuez) fumoir de style mozarabe inspiré de celui du palais de l'Alhambra de Grenade


cigognes en vol...
couvent...

d'université (Salamanque)

église plateresque (Salamanque)
Alcazar de Ségovie



Tolède


Valladolid... et deux cigognes de plus!
retour à tolède


vendredi 7 juin 2013

Un monde habité par le chant - Teresa Berganza

Un monde habité par le chant - Teresa Berganza, Olivier Bellamy
Buchet/Chastel : 07/05/2013



 Présentation de l'éditeur:
Révélée en 1957 au Festival d’Aix-en-Provence, Teresa Berganza est l’une des cantatrices les plus universellement aimées et respectées. Baptisée « la Carmen du siècle » par Herbert von Karajan, idéale dans Mozart et Rossini, la mezzo-soprano espagnole a bâti une carrière exemplaire dans les plus grands opéras du monde.
À l’occasion de ses quatre-vingts ans, elle livre sa vérité avec un humour décapant et beaucoup de sensibilité : son enfance dans l’Espagne franquiste, ses rencontres avec Otto Klemperer, Carlo Maria Giulini ou Claudio Abbado, sa relation forte avec Maria Callas, ses partenaires favoris comme Alfredo Kraus, Luigi Alva ou Plácido Domingo, mais aussi tout ce qui fait l’amour et la vie d’une femme.
Au fil de ses souvenirs et de ses passions, nous découvrons une personnalité étonnante où se rejoignent l’idéal de Don Quichotte et la fraîcheur d’âme de Sancho Panza.

Le début : 

J'ai arrêté  de chanter à soixante-quinze ans. Je suis restée quatre mois sans faire une vocalise pour la première fois de ma vie depuis mes dix-huit ans. Après cinquante-trois ans de carrière, je peux me réveiller dans mon lit sans l'angoisse d'avoir perdu la voix dans la nuit, sans prendre le premier avion pour consulter mon médecin dès qu'un problème inconnu surgit. Je n'ai pas voulu jouer les prolongations : devenir une vieille gloire du chant qui refuse de raccrocher avec la voix qui chevrote est exclu. J'ai trop d'orgueil et trop de respect pour la musique".
http://www.teresaberganza.com
 Mon petit mot
Découpé en courts paragraphes au fil des entretiens avec Olivier Bellamy, cette biographie est d'une lecture très agréable,  comme une conversation, comme des confidences adressées au lecteur.
De Teresa Berganza, je connaissais la chanteuse remarquable, on découvre au fil des pages une femme passionnée et travailleuse; se livrant avec beaucoup d'humour, de son enfance dans l'Espagne franquiste, sa famille, la religion, et bien sûr la musique.
L'occasion de me replonger également dans mon récent séjour en Castille, les entretiens ayant été réalisé à San Lorenzo de El Escorial où elle réside. 
El Escorial


On découvre donc dans ce livre des pages biographiques, sa formation, la tentation de la vie monastique, les cours avec Lola Rodríguez Aragón, le conservatoire, les concours, les airs et rôles clés de sa carrière,  et puis les coulisses des grands opéras, avec des pages assez drôles sur les hôtels et autres désagréments des concerts dans les églises, son statut d'étrangère espagnole à l'étranger, les rencontres,  des avis assez savoureux contre certaines mises en scène, la préservation de la voix, le choix des rôles... 
Bref, une plongée intéressante dans le monde de l'opéra sous un angle et une liberté de ton de ceux qui n'ont plus rien à prouver, qui donne le sourire. Alors, certes, Teresa Berganza relate bien évidement ses succès, glissant sur les jours moins heureux, mais l'ensemble, pour moi qui ne suit pas spécialiste de cette chanteuse, donne vraiment une bonne approche de sa carrière et de son tempérament.
Une discographie et une chronologie de sa carrière complètent ce livre.
On ne peut qu'avoir envie de réécoouter disques et enregistrements en tout genre, Carmen, Mozart , Rossini, et autres  lieder, ou zarzuelas évoqués dans le livre, ou les chefs et chanteurs cités comme Jorge Chaminé Teresa Berganza & Jorge Chaminé - "La ci darem la mano" - Don Giovanni (Mozart)



Un livre lu grâce à l'opération Masse critique de Babelio, un grand merci à eux et à l'éditeur, et qui entre bien entendu dans le cadre du challenge des Notes et des mots:








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