lundi 8 avril 2013

Le Barbier de Séville Bouillon De Kort Opéra de Tours


Le Barbier de Séville Gioacchino Rossini

Production décors, costumes et accessoires Opéra de Tours
Photo

Direction Vincent de Kort
Mise en scène Gilles Bouillon
Dramaturgie Bernard Pico
Décors Nathalie Holt
Costumes Marc Anselmi
Lumières Marc Delamézière

Il Conte Almaviva Manuel Nunez-Camelino
Figaro Pierre Doyen
Rosina Romie Estèves
Bartolo Luciano Di Pasquale
Basilio Jean Teitgen
Berta Sophie Fournier

Orchestre Symphonique Région Centre – Tours, Chœurs de l’Opéra de Tours

Reprise d'une production de 2006 avec une nouvelle distribution.
Pour une idée du décor, mais l'on n'en voit pas beaucoup, une vidéo de la première distribution avec Caroline Fèvre (Rosina) et Jean-Sébastien Bou (Figaro)


Présentation:
La force de frappe satirique du Barbier de Séville tenait aux commentaires de Figaro, à ses monologues enflammés, bien plus qu’à une intrigue comique, brillante mais conventionnelle. Du style incisif de Beaumarchais, des colères gaies de Figaro, Rossini ne garde que la gaieté. C’est déjà beaucoup. En accord avec un livret encore plus rapide que la comédie, Rossini privilégie la légèreté, l’esprit de jeu, le plaisir, le rythme, le mouvement, la frénésie. Le Barbier, comme plus tard Le Mariage, est une folle journée. Tout va trop vite, on s’empresse de rire avant d’être obligé d’en pleurer ! Ce qui prime c’est le rythme, et une souveraine élégance. Démonstration de virtuosité dont on sent bien que tout le reste de l’action n’était que prétexte, et que la musique reste la première !

 Mon petit mot:
Une soirée sous le signe de la légèreté.  Des airs ultra-connus, et ce que je retiendrai finalement surtout , c'est le décor de Nathalie Holt pour cette production, résolument ludique. Maison de poupée, sa fenêtre et son échelle que l'on retrouve "en grand" , armoire servant de porte, violon géant, rideau en partition, j'en passe et autres bonnes trouvailles, nuages virevoltants sur les murs de la maison, le tout dans un grand cadre blanc. 
Des costumes très typés pour chaque personnage, de beaux visuels, et l'aspect comédie du texte qui ressort pleinement!

6 commentaires:

  1. Mais je retrouve les décors et les costumes de 2006?!
    Il y avait un moment que je ne m'étais pas autant amusée à une représentation d'opéra, Rossini y est pour quelque chose, bien sûr... La mise en scène est au top aussi... (avec du Pierre Perret dans la partition...)

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    1. à priori c'est bien exactement la même production (décor et costumes) que 2006, et en tout cas rire à l'opéra c'est possible! "ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux..." et ne reste déjà plus que l'aiglon pour finir la saison en beauté, cela passe vite!

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  2. J'aime le barbier de Rosssini, c'est brillant, enlevé, même si cela n'a pas la force d'un Beaumarchais.

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    1. j'avoue une petite préférence pour les Noces de Figaro (et le mariage), mais cela reste une belle soirée!

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  3. Hé oui, je pense déjà à la suivante...
    Hier je suis allée jusqu'à Angers, la route est correcte, pour L'enlèvement au sérail. En visitant le château d'Angers (et les tapisseries de l'Apocalyse) et la cathédrale, voilà qui fait une belle journée.

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    1. et la galerie abritant les tapisseries est une belle réalisation! C'est vrai que je devrais regarder leur saison, ce n'est pas si loin! Bonne soirée!

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