lundi 21 août 2017

Vienne Schönbrunn

Un palais accessible en métro depuis le centre de Vienne dont il n'est guère éloigné, un vaste jardin, un café où déguster quelques douceurs typiques (j'y reviendrai plus tard!)... incontournable!


Le nom Schönbrunn est attribué à l'empereur Matthias, qui aurait découvert lors d'une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s'en servit comme résidence d'été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction.

La défaite ottomane de 1683 ouvrit une période de paix propice aux grands travaux. L'empereur Léopold Ier confia à l'architecte Johann Bernhard Fischer von Erlach la conception d'un nouveau château qui se voulait le Versailles autrichien
Sur les ordres de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, l'architecte Nikolaus Pacassi redessina le château dans un style rococo.
Au XIXe siècle, l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche laisse sa marque sur Schönbrunn. Il y passa la majeure partie de sa vie et y mourut en 1916. Le château était sa résidence d'été (la Hofburg étant celle d'hiver). Plusieurs pièces gardent également le souvenir de son épouse, l’impératrice Elisabeth dite Sissi.
Après la chute de Napoléon, l'archiduchesse Marie-Louise et son fils, le roi de Rome, partirent pour Vienne. L'enfant vécu dans un quasi isolement au château de Schönbrunn où il mourut en 1832, à l'âge de 21 ans.



Bref, une visite idéale pour mieux saisir l'histoire de l'Autriche, tout en profitant du cadre somptueux!
Les jardins à la française du parc furent dessinés en 1695 par un élève de Le Nôtre, Jean Tréhet. Le parc comprend de fausses ruines romaines et une orangerie, apanage des palais de grand luxe de cette époque.

Le sommet du parc est occupé par la Gloriette, édifice de style néo-classique, dessinée par Ferdinand von Hohenberg, d’où l’on dispose d’une vue panoramique sur le château et sur la ville de Vienne.


Fondé en 1752, le zoo de Schönbrunn est le plus ancien zoo du monde. Le pavillon où les Habsbourg venaient observer les fauves a été conservé. C'est l'un des rares zoos au monde à abriter des pandas géants.

En route pour la gloriette!
La fontaine de Neptune


Depuis la Gloriette






  • 42 pièces, sur les 1 441 que compte le château, sont ouvertes au public parmi lesquelles :
  • La Grande galerie qui servit de cadre à des banquets officiels jusqu'en 1994 ;
  • Le Salon Vieux-Laque, aux murs ornés d'estampes chinoises
  • Photos interdites dans le château, mais autorisées dans le musée des carrosses, celles ci viennent du site du château


  • La Salle du Petit Déjeuner aux murs ornés de 26 médaillons de fleurs brodés par Marie-Thérèse et ses filles
  • La Chambre de Napoléon où mourut le roi de Rome.


  • Chambre de François Joseph

  • Le salon des porcelaines aux boiseries peintes.
  • Le salon rouge avec le portrait de Marie-Léopoldine, fille de François Ier de Habsbourg-Lorraine, empereur romain germanique (sous le nom de François II) et de Marie-Thérèse de Bourbon-Sicile, sœur cadette de Marie-Louise épouse de Napoléon Ier . Elle part en 1817 à bord de la frégate SMS Augusta pour le Brésil, afin d'épouser Pierre de Bragance (1798 † 1834), roi du Portugal et empereur du Brésil. Ils auront 7 enfants. Elle meurt à 29 ans, alors qu'elle était enceinte, la rumeur accuse son mari de l'avoir tuée. 







    Le musée des voitures impériales
    Cette célèbre et remarquable collection comporte entre autres la voiture impériale, vraisemblablement construite pour le couronnement de Joseph II en 1764 et utilisée depuis pour divers couronnement royaux et impériaux de membres de la famille des Habsbourg. Ce carrosse richement décoré de sculptures sur bois dorées et de peintures de Franz Xaver Wagenschön était tiré par huit chevaux blancs. Toutefois, le poids total de plus de 4000 kg permettait seulement d'avancer au pas.
    On trouve également le carrosse d’enfant en or de l'Aiglon, la voiture-lit de voyage de l’empereur François Ier, le corbillard impérial ou encore des traineaux.
    Une partie est consacrée à la passion de Sissi pour l'équitation et les chevaux (selle d'amazone, portraits de ses chevaux, robe...)







    Et pour rentrer , une belle station de métro!





    samedi 19 août 2017

    L'enfant qui, Jeanne Benameur

    Trois trajectoires, trois personnages mis en mouvement par la disparition d’une femme, à la fois énigme et clé.
    L’enfant marche dans la forêt, adossé à l’absence de sa mère. Il apprend peu à peu à porter son héritage de mystère et de liberté. Avec un chien pour guide, il découvre des lieux inconnus. À chaque lieu, une expérience nouvelle. Jusqu’à la maison de l’à-pic.
    Le père, menuisier du village, délaisse le chemin familier du Café à la maison vide. En quête d’une autre forme d’affranchissement, il cherche à délivrer son corps des rets du désir et de la mémoire.
    Et puis il y a la grand-mère, qui fait la tournée des fermes voisines, dont le parcours encercle et embrasse le passé comme les possibles.
    Porté par la puissance de l’imaginaire, L’Enfant qui raconte l’invention de soi, et se déploie, sensuel et concret, en osmose avec le paysage et les élans des corps, pour mieux tutoyer l’envol.



    Mon petit mot 


    Où l'on retrouve la plume particulière de Jeanne Benameur et cette nature si importante...


    Tout en ellipse, en ressentit, en non-dit, voilà un livre prenant sur la perte, proche du deuil, l’absence...  et la reconstruction, la renaissance.

    Beaucoup de poésie, de musicalité, dans les réflexions de l'un ou l'autre de ces personnages, on les suit dans la forêt, au bord de la rivière, et surtout dans leurs constructions imaginaires.
    Le pouvoir des mots, de la langue, du monde intérieur, de ces chiens et maisons rêvés... 


    Un livre qui questionne, qui laisse un peu songeur... mais sur une impression tout à fait positive!





    jeudi 17 août 2017

    Vienne, première découverte! Prater, Uno City, Danube, maison d' Hundertwasser

    Un voyage pas prévu à l'origine cette année, mais au final, une escapade encore plus agréable qu'elle était la surprise de l'été!

    5 jours à la découverte de la capitale de l'Autriche, des journées bien remplies (vive le métro qui permet de se déplacer très facilement d'un site à l'autre!), et de beaux souvenirs!


    Notre première découverte de la ville se fit d'abord en bus en arrivant de l'aéroport, par les extérieurs de la ville, avec l'Uno-city : Le Vienna International Centre, ouvert le 1ᵉʳ janvier 1980, l’un des quatre sièges de l’Organisation des Nations unies au bord du Danube.

    Le passage du Danube, et de ses multiples bras
     Après le premier passage en car, nous y sommes revenus un autre jour, où le temps était plus couvert, photos prises les deux jours, d'où une météo variée!

     
    On rencontre d'abord le "Neue Donau" séparé en deux par l' Ile du Danube (Donauinsel) qui mesure 21 km de long mais seulement environ 200 m de large, avant d'atteindre le bras mort de l'ancien Danube ("Alte Donau"). 
     Dans les deux cas, bateau, natation, sports en tout genre, sans parler des croisières et autres nombreux restaurants sur les berges, un endroit très animé les soirs de beaux temps (et beaucoup plus calme les jours de pluie comme à notre deuxième passage!)

      Métro, bateau, piste cyclable, tous les moyens de transport sont réunis!




















    Au bord du Danube, l'Eglise Saint-François d'Assise ou église du jubilé d'or de l'empereur François-Joseph.




    Puis un passage le long du Prater et de sa célèbre grande roue, au milieu d'une multitude d'autres attractions.



    Photo d'ensemble
    On rejoint ensuite le canal du Danube qui borde le centre ville, lui aussi bordé d'installations sportives et de nombreux bars
    au milieu, la rivière Vienne se jette dans le canal




    Urania fut construit dans un style Art nouveau par l'architecte Max Fabiani, élève d'Otto Wagner, et fut inauguré en 1910 par François-Joseph Ier comme un établissement éducatif avec un observatoire public. Il est nommé d'après la muse Urania qui représente l'astronomie. 


    Direction ensuite la Hundertwasserhaus construit entre 1983 et 1985 par la commune de Vienne, a été conçu par Friedensreich Hundertwasser, et les plans dessinés par l'architecte Joseph Krawina. Ses planchers sont irréguliers et le bâtiment est agrémenté d'une végétation luxuriante. Il comporte 52 logements



    Couleurs, verdure, un ensemble très agréable à l'oeil!





     D'autres réalisations de l'artiste à retrouver dans Vienne :


    Vue d'en haut
    A suivre!

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